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Comme nous vous le faisions savoir lors d'un précédent article, Nicolas Sarkozy (le président de la République
Française, souvenez-vous) présumé faux électeur du 8ème arrondissement (plus d'infos en suivant ce lien), n'en fini pas de
remercier celui qui a su étouffer l'affaire, l'ancien et actuel maire du 8ème arrondissement, François Lebel! Après avoir gentillement pourri la campagne de Claude Lellouche, candidat officiel de
l'UMP et avoir permis la victoire de François Lebel, dissident de droite, après l'avoir autorisé à déclarer mariés le roi et la reine Sarkozy -si si, c'est bien lui qui les a marié-, voilà qu'il
est maintenant absout par l'UMP pour sa dissidence ! (Le figaro s'en amuse, suivez le lien). Il n'écopera pas de 3
ans de bagne comme les autres francs-tireurs de l'UMP! Comme quoi, ça se rentabilise d'étouffer une affaire de faux électeur! PS : extrait de l'article du Figaro :
Nicolas Sarkozy paye son statut de larbin des Anglo-saxons, et il le paye cher. Après le brûlot anti-Sarko du New-York-Time (oui, le NYT, pas la gazette du coin) qui demandait à Nicolas Sarkozy de se calmer et intitulait son éditorial "Président Bling Bling" (http://www.nytimes.com/2008/03/22/opinion/22sat4.html?_r=2&scp=1&sq=bling+bling&st=nyt&oref=slogin&oref=slogin) c'est maintenant "les guignols " anglais qui se moquent de notre président national.
Bling Bling un jour, Bling Bling toujours.
L’image de la France en sort grandie, non?
Les FARC font savoir par le biais d’une agence d’information sud-américaine qu’ils rejettent la mission « humanitaire » de la France et qu’ils ne cèderont ni au chantage, ni aux campagnes médiatiques. Ils s’en prennent violemment au président Uribe qu’ils accusent d’avoir pris les Français pour des idiots. Ils ne digèrent pas la mort de leur numéro deux suite à une attaque conjointe Colombo-Etasunienne. Certaines sources font même peser le grave poids diplomatique de cette mort à la France qui aurait donné les coordonnées GPS du camp de Raul Reyes aux États-Unis grâce à un téléphone satellite qu’il lui aurait donné pour faciliter les négociations… (http://www.voltairenet.org/article156107.html)…
Le communiqué des FARC :
http://www.abpnoticias.com/index.php?option=com_content&task=view&id=166&Itemid=1
“COMUNICADO DEL SECRETARIADO DEL ESTADO MAYOR CENTRAL DE LAS FARC-EP SOBRE LA MISIÓN MÉDICA FRANCESA
Comunicado
1. La liberación unilateral de cinco congresistas y de una ex candidata a la vicepresidencia, ocurrida entre enero y febrero, fue ante todo un gesto de generosidad y voluntad política de las FARC, no de debilidad o resultado de una presión, como equivocadamente lo asume el gobierno del señor Uribe.Tales liberaciones obedecieron a una decisión soberana de la insurgencia de las FARC estimulada por la persistente labor humanitaria del Presidente Hugo Chávez y la senadora Piedad Córdoba.
2. Desde la última liberación unilateral del 27 de febrero hemos estado a la espera del decreto presidencial ordenando el despeje militar de Pradera y Florida para concretar allí, con la garantía de la presencia guerrillera, el acuerdo de canje humanitario. Los guerrilleros presos en las cárceles de Colombia y los Estados Unidos, son nuestra prioridad. Rechazamos la calificación amañada del delito político que pretende impedir que los guerrilleros salgan de las cárceles. No estamos reclamando a nadie el estatus de refugiado, utilizado como nombre camuflado del destierro y de la institucionalización del delito de opinión.
3. Lamentamos profundamente que mientras propiciábamos hechos palpables en dirección al canje de prisioneros, el Presidente Uribe planificaba y ejecutaba el artero asesinato del comandante Raúl Reyes, hiriendo de muerte la esperanza de intercambio humanitario y de paz. Quien ordena a sus generales el rescate militar a sangre y fuego, no quiere el canje. Quien ofrece millones de dólares instando a la deserción con prisioneros, no está por el intercambio. Eso es Uribe: el obstáculo principal y el enemigo número uno del canje. Por eso le apuesta irresponsablemente, todos los días, al desenlace fatal.
4. Por las mismas razones expuestas al CICR el 17 de enero, la misión médica francesa no es procedente y mucho menos cuando no es resultado de la concertación, sino de la mala fe de Uribe ante el gobierno del Elíseo, y una burla desalmada a las expectativas de los familiares de los prisioneros. No actuamos bajo chantajes ni bajo el impulso de campañas mediáticas. Si a comienzos de año el Presidente Uribe hubiese despejado Pradera y Florida por 45 días, tanto Ingrid Betancur, como los militares y los guerrilleros presos ya habrían recobrado su libertad, y sería la victoria de todos.
Secretariado del Estado Mayor Central de las FARC-EP
Montañas de Colombia, abril 4 de 2008 “
Traduction réalisée par mes soins…
“4. Pour les mêmes raisons exposées au CICR le 17 janvier, la mission médicale française n'est pas recevable et d’autant moins qu’elle n’est pas résultat de la concertation, mais de la mauvaise foi d'Uribe devant le gouvernement de l’Élysée, et d'une moquerie faite aux espoirs des parents des prisonniers. Nous n'agissons ni sous le chantage ni sous l'élan d’une campagne médiatique. Si en début d'année le Président Uribe avait libéré Pradera et Florida pour 45 jours, tant Ingrid Betancourt que les militaires et les guérilleros emprisonnés seraient déjà libérée, et ce serait au bénéfice de tous."
Bling Bling un jour, Bling Bling toujours…
S'il y a une technique à connaître sur les
guerres diplomatiques modernes, c’est bien celle de la sous-traitance des basses besognes par des ONG ou Associations-écrans d’États peu scrupuleux.
Quand un État, par exemple les États-Unis d’Amérique, souhaite faire de la propagande, déstabiliser un pays, faire gagner un camp aux dépens d’un autre ou tout autre interventionnisme qui ne saurait se justifier par des Armes de Destruction Massive (ADM), alors il créé une Organisation, une ONG, une Association, qu’il finance en sous-main pour faire ce travail sous-terrain. Concernant notre exemple, on peut citer, par pur hasard, « The National Endowment for Democracy » (NED : www.ned.org) et c’est d’ailleurs par pur hasard que cette même organisation finance Reporter Sans Frontière (RSF www.rsf.org) … On trouvera sur le site de ces derniers, et en anglais, la reconnaissance de cette dette envers cet organisme, ainsi qu’envers d’autres organisations, notamment Center For A Free Cuba (www.cubacenter.org/), sur cette page : http://www.rsf.org/article.php3?id_article=14352
« Where does Reporters Without Borders get its money?
Our accounts are public and transparent. They are verified each year by an auditor and posted on our website, www.rsf.org. We get no money from the US state department, the CIA or USAID. The only grants we receive from US sources come from the Center for a Free Cuba and the National Endowment for Democracy (NED). The Center for a Free Cuba allocated us 50,000 dollars in 2004, which was just 1.3 per cent of our total budget for that year. We received funding from the NED for the first time in 2005, in the form of a grant of 39,900 dollars. This is 1.3 per cent of this year’s projected budget and has had no impact on the positions we have taken. It should be pointed out that the NED funds are for a project to "support journalists arrested, imprisoned or threatened in Africa." The project concerns Africa and just Africa. It has nothing to do with Cuba. The Center for a Free Cuba funding is used to support the families of journalists imprisoned in Cuba and to carry out projects to promote their release.”
Cependant, sur cette même page, vous pourrez lire et même croire que …
« Accepting money from US foundations has never stopped us from criticising press freedom violations in the United States.”
Étrangement, la peine de mort et les violations des droits des citoyens aux États-Unis n’ont jamais fait l’objet d’une campagne médiatique aussi acharnée que celle dont la Chine fait l’objet en ce moment… Ni d’une banderole déployée sur une des tour de Notre Dame de Paris.
Ainsi, Reporter Sans Frontière et son président, Robert Ménard, passent actuellement des heures sur les ondes Françaises à faire le travail pour lequel ils sont payés… à savoir, relayer la propagande anti-Chinoise que le gouvernement étasunien ne peut pas faire directement.
Ainsi, un nombre considérable d’associations que les autochtones pensent « nationales » sont en fait financées et aidées logistiquement par d’autres organisations, surtout Anglo-saxonnes elles-mêmes plus ou moins discrètement sous la dépendance financière des États dont elles sont issues…
Les sociétés-écrans n’existent pas que dans la finance mondiale…
Ne Croyez pas tout ce qu’on vous dit… pas même sur ce blog…
Ps : je suis actuellement financé par mes parents, qui sont activistes dans une organisation secrète, elle-même financée par un Etat secret… :)
NB : http://fr.wikipedia.org/wiki/Reporters_sans_frontières#Financements_de_Reporters_sans_fronti.C3.A8res
Après le sommet de du 2 au 4 avril a Bucharest (http://www.nato.int/docu/comm/2008/0804-bucharest/index.html) quel est le score final pour les différentes forces en présence ?
États-Unis 1
Après avoir fait croire aux Ukrainiens et aux Géorgiens qu’ils entameraient les démarches en vue d’une adhésion à l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord, (OTAN, NATO) alors que les fondamentaux des relations internationales ne le permettent pas, les États-Unis d’Amérique ont réussi, en agitant cet épouvantail, à faire croire au monde entier que : 1. La France et l’Allemagne n’étaient pas si aligner que ça puisqu’ils se sont opposés à l’entrée des pays suscitées dans l’alliance. 2. Ces pays allaient un jour ou l’autre accéder à l’OTAN, que ce n’était qu’une question de temps. 3. Bien irrité la Russie qui a, encore une fois (cf. Bouclier antimissile) du être sur la défensive, position indélicate pour une grande puissance… 4. Fait en sorte que la France s’aligne sur la politique étasunienne a) en Afghanistan en lui ponctionnant plus de 1000 hommes et femmes de sa défense nationale b) en la faisant réintégrer le commandement de l’OTAN, chose impensable pour garder une indépendance nationale en termes de politique étrangère. c) en lui faisant croire que les États-Unis laisseraient l’Europe se doter d’une Défense européenne indépendante… par une petite phrase vaguement baragouinée n’engageant en rien un pays a quelques mois d’une élection présidentielle…
Russie 0
Certes, ces deux pays qui partagent une frontière commune avec la Russie et qui font classiquement parti de sa sphère d’influence ne rentreront pas de sitôt dans l’OTAN, mais peut-on appeler cela une victoire ? Certainement pas, les États-Unis d’Amérique gardant une emprise importante sur ces derniers. (Rappelons que les deux révolutions colorées -des roses pour la Géorgie et orange pour l’Ukraine- ont toutes deux été organisées par des agences Étasunienne…).
Europe -1
L’Union perd toute possibilité d’indépendance vis-à-vis des États-Unis d’Amérique par le renforcement de l’emprise de ces derniers sur la politique de défense européenne. L’entrée de la France dans le commandement opérationnel de l’OTAN signant l’arrêt de mort d’une Europe de la défense indépendante du petit frère Étasuniens. Comment imaginer qu’une force européenne puisse être libre de ses mouvements quand elle serait constituée de pays étant tous pleinement membre de l’OTAN ?? Ainsi, la pseudo phrase de Bush appelant de ses vœux une défense européenne est tout à fait logique et montre au contraire l’emprise totale qu’auraient les États-Unis sur cette dernière… Beau progrès dont se félicite notre président de la République…
Au final, les grands vainqueurs de ce sommet restent les États-Unis d’Amérique, réaffirmant leur emprise totale sur l’OTAN et l’OTAN réaffirmant son emprise totale sur une possible Europe de la Défense… L’OTANT reste une organisation de défiance vis-à-vis des Russes et des Chinois, donnant l’impression d’un occident homogène et sous la chape de plomb étasunienne, tout pour plaire aux adeptes d’un « New Armerican Century » (http://www.newamericancentury.org/)
Une information intéressante, mais à prendre avec des pincettes, a été révélée par le Canard
Enchaîné à paraître ce mercredi. Selon ce journal indépendant, le président de la République Française se serait frauduleusement fait inscrire sur les listes électorales du
8ème arrondissement après la
date limite du 31 décembre. Des sbires de l’Elysée se seraient même fourvoyés à antidater des documents administratifs pour mieux faire passer la pilule…
Comme vous pouvez le constater sur le site Internet de l’administration de la République, Nicolas Sarokozy ne semble rentrer dans aucune des cases prévues pour les exceptions. Pour l’instant, l’Elysée se refuse à tout commentaire sur le fond.
Encore et toujours selon le Canard Enchaîné, le Maire du 8ème, François LEBEL, informé de l’affaire,
aurait mal pris cet affront fait à son administration, et aurait piqué une colère noire !... Vite apaisé par le fait que, quelque jour plus tard –oh divin miracle- il aura la lourde
responsabilité de marié le président de la République et sa nouvelle femme…et –oh divin divin miracle- l’UMP laissera quasi champ libre a François LEBEL pour les municipales en torpillant la
campagne de Pierre LELLOUCHE...
Il semblerait le prix de l'éloignement de Nicolas Sarkozy de la politique de Neuilly ait couté chèr à la démocratie...
http://vosdroits.service-public.fr/N362.xhtml
S’il ne fait aucun doute que l’Armée Chinoise réprime, à la demande du parti, le soulèvement « médiatique » des Tibétains « de souche », le traitement médiatique de cette répression par les grands vecteurs d’information est tout simplement incroyable !
Je parle évidemment des médias…Chinois et… Occidentaux. Ne lisant pas le mandarin dans le texte, je ne peux que supputer cette désinformation chinoise par les quelques images des chaînes nationales qui nous sont accessibles.
Mais pour ce qui est des médias occidentaux, les médias mainstream atlantistes, c’est un véritable festival ! Ni l’Iran, ni la Russie n’ont eu droit à autant de désinformation, c’est pour dire !
Je vous laisse visionner une vidéo - certainement réalisée à l’initiative du gouvernement chinois ou à celle de ses fidèles alliés- où vous pourrez constater quelques-uns des exemples les plus drôles de ce lavage de cerveau occidental.
En France, comme d’habitude, on retrouve la Sainte Alliance habituelle des médias alignés : TF1-Europe1-LeFigaro-L’Express-etc. Avec un travail remarquable de Libération –qui confirme encore une fois sont virage atlantiste, voir poste précédent – et surtout de Reporter Sans Frontière et de son président Robert Ménard qui s’illustre par son zèle.
Le monde, lui, tente une vague auto-critique, certainement pour éviter aux plus caricaturaux de ses alliés atlantistes de pourrir le mouvement, en publiant un article mettant en évidence le manque de sérieux de certains médias dans le traitement de cette affaire.
Rassurez vous, Le Monde reste un média aligné, il tente simplement d’éviter une contagion de la critique à l’ensemble du traitement médiaque. Il faut parfois savoir se couper une jambe pour continuer à avancer…
Au final, quelles sont les forces en présence :
1. Une campagne lancée par les sbires du gouvernement Etasunien, RSF en tête, car ce dernier, tout comme les autres gouvernements atlantistes, ne peuvent pas se permettre une bataille ouverte avec le Gouvernement Chinois, les intérêts économiques et l’interdépendance financière des deux géants étant trop importante. Leur objectif est de pourrir le plus possible le gouvernement Chinois et la Chine en général, qui prend une place de plus en plus grande sur le terrain international, contre l’impérialisme étasunien.
2. Au Tibet, le Dalaï Lama est débordé par une jeune garde plus « extrémiste » que lui en termes de méthode et de diplomatie, ce qui a déclenché cette épisode médiatico-politico-dramatique.
3. Des médias occidentaux au pas.
4. Des médias chinois au pas.
5. Une opinion publique désinformée de tous les côtés.
6. Un peuple tibétain sacrifié sur l’autel de la pseudo diplomatie médiatique et Bling Bling de l’occident, cette diplomatie faite de violence verbale et de désinformation. Tout cela nuit grandement au peuple tibétain et à son aspiration légitime à une plus grande liberté culturelle.
Je tiens à faire une spéciale dédicace à tous ceux et à toutes celles, de bonne volonté, qui s’incrivent dans des groupes, signent des pétitions etc. pour « soutenir le peuple tibétain ». Ne tombez pas –plus- dans le piège, soyez conscient du mal qui est fait à ce peuple par le traitement médiatique de cette affaire. Bref, ne soyez plus des bisounours… au service d’intérêts obscurs…
Le Texte de Bruno Guigue, Sous préfet de saintes en
Chartente-Maritime, Diplômé de l’école normale supérieure et de l’ENA, auteur de “Proche-Orient : la guerre des mots” l’Harmattan, 2003, à fait la boulette de sa
vie!
Je vous propose de lire un texte honteusement antisémite, d’une rare violence raciste. Attention, sa lecture peut vous donner des nausées/vomissements, ainsi que d’autres troubles digestifs que je ne m’amuserais pas à vous détailler, tout étudiant en médecin que je suis.
Lisez-le en entier pour vous rendre compte de l’inhumanité de ce monstre sanguinaire, de ce raciste, de cet anti-Israélien primaire!.
Plus sérieusement, je vous invite à lire cet article ainsi que l’ensemble de ses oeuvres précédentes publiées sur http://oumma.com/bruno-guigue , elles sont toutes très intéressants et souvent pertinentes. Par contre, attention, on est loin du politiquement correcte.
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Quand le lobby pro-israélien se déchaîne contre l’ONU Par Bruno Guigue jeudi 13 mars 2008
Dans sa rubrique « Point de vue » du 27 février 2008, « Le Monde » a généreusement offert ses colonnes à un texte d’une hystérie verbale et d’une mauvaise foi insondables. Les accusations qu’il profère à l’égard du conseil des droits de l’homme de l’ONU sont si mensongères que même la liste des signataires ne tempère qu’à peine notre stupéfaction : Pascal Bruckner, Alain Finkielkraut, Claude Lanzmann, Elie Wiesel, Pierre-André Taguieff, Frédéric Encel .. On peut facilement compléter la liste tant l’omniprésence des intellectuels organiques du lobby pro-israélien nous est devenue familière. Le titre sans nuances de cette prose haineuse est déjà tout un programme : « L’ONU contre les droits de l’homme ». Dès les premières lignes, on peut y lire cet appel angoissé : « L’année 2008 verra-t-elle simultanément le soixantième anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’homme par l’ONU et la destruction de ses principes par la même ONU ? Tout porte à le redouter, tant depuis un certain nombre d’années, par ses dérives, l’ONU s’est caricaturée ». Inévitablement le lecteur non averti s’alarme : l’organisation internationale serait-elle brusquement devenue suicidaire ? Mais par bonheur la suite nous éclaire aussitôt sur les préoccupations profondes de nos signataires : « A Durban, en Afrique du Sud, s’est tenue en 2001 la conférence mondiale contre le racisme, à l’initiative des Nations-Unies. C’est au nom des droits des peuples que furent scandés des « mort à l’Amérique ! » et « mort à Israël ! » et c’est au nom du relativisme culturel qu’on fit silence sur les discriminations et violences commises contre les femmes ». Quel rapport entre la géopolitique du Moyen-Orient, manifestement en cause dans les appels à combattre les Etats-Unis et Israël, et l’oppression des femmes que viendrait cautionner le « relativisme culturel » ? Probablement aucun. Mais amalgamer les deux sujets présente l’intérêt polémique de suggérer une pernicieuse concurrence entre les victimes : vous qui condamnez Israël et l’Amérique, vous ne dites rien de la souffrance des femmes opprimées dans les pays musulmans. C’est une antienne dont la rhétorique lobbyiste est coutumière : elle permet de détourner le lecteur occidental de la critique de la politique américaine ou israélienne en fixant son attention sur un problème interne des sociétés moyen-orientales. Ce rapprochement polémique entre les deux sujets, pourtant, est particulièrement cocasse. L’Arabie saoudite, où le port du voile est obligatoire et les femmes interdites de conduite automobile, est l’alliée historique des Etats-Unis dans la région. Le régime obscurantiste des talibans, lui, a vu le jour sous les auspices d’une CIA qui a prêté ses camps d’entraînement sur le sol américain aux combattants du mollah Omar. En revanche, l’Irak et la Syrie baasistes, plus proches de la norme occidentale en matière de condition féminine, n’eurent pas droit aux mêmes égards. Le premier a été pulvérisé sous les bombes US, la seconde est rangée dans la catégorie des « Etats voyous ». Mais peu importe : les partisans de la politique américaine au Moyen-Orient se croient fondés à donner des leçons en matière d’émancipation féminine. S’agissant de l’ONU, en outre, on ne s’étonnera guère d’un tel ressentiment de la part des porte-parole du néoconservatisme à la française. Car les résolutions du conseil des droits de l’homme, comme hier les déclarations de l’assemblée générale, ont osé mettre en cause la répression israélienne en Palestine occupée. Les 47 Etats élus par leurs pairs au CDH bénéficient de l’égalité de vote. La sensibilité qui s’y exprime reflète donc une opinion majoritaire qui n’a aucune raison de cautionner l’occupation militaire des territoires arabes. Que les thuriféraires d’Israël, cependant, se rassurent : ces résolutions demeurent symboliques à défaut d’être exécutoires. Mais ce n’est pas suffisant. Il leur faut aussi en stigmatiser le principe par un usage grossier de la calomnie. C’est à quoi s’emploient rageusement les signataires. « Par sa mécanique interne, les coalitions et les alliances qui s’y constituent, les discours qui s’y tiennent, les textes qui s’y négocient et la terminologie utilisée anéantissent la liberté d’expression, légitiment l’oppression des femmes et stigmatisent les démocraties occidentales .. Le CDH est devenu une machine de guerre idéologique à l’encontre de ses principes fondateurs. Ignorée des grands médias, jour après jour, session après session, résolution après résolution, une rhétorique politique est forgée pour légitimer les passages à l’acte et les violences de demain ». Symptôme d’une psychose paranoïaque ou monument de la démonologie occidentale : on hésite sur le diagnostic. La seule certitude, c’est que ce réquisitoire contre des forfaits inexistants témoigne d’une inventivité hors du commun. Le conseil des droits de l’homme de l’ONU voudrait « anéantir la liberté d’expression » ? On se demande bien pourquoi et comment. Mais nos interrogations demeurent sans réponse. Nos polémistes annoncent « la mise à mort de l’universalité des droits » par l’ONU elle-même, mais cette mort annoncée reste nimbée de mystère. Aucune citation des résolutions du CDH ne vient étayer cette accusation, et les détracteurs de l’ONU condamnent ses idées supposées avec une violence inversement proportionnelle aux preuves de ce qu’ils avancent. Visiblement, ils préfèrent parler à sa place en procédant directement au commentaire de ce qu’elle est censée avoir dit. En guise de citations, on doit alors se contenter des propos résumés au style indirect, sans guillemets, qu’aurait tenus M. Doudou Diène, rapporteur spécial sur le racisme, la discrimination raciale et la xénophobie auprès de l’ONU. L’intellectuel sénégalais aurait ainsi déclaré qu’« énoncer une critique contre le port de la burqa constitue une agression raciste, que la laïcité est ancrée dans une culture esclavagiste et colonialiste, et que la loi française contre le port des signes religieux à l’école participe du racisme antimusulman ». Seul problème : ces citations sont introuvables. Si chacun de ces énoncés soulève évidemment des objections, encore faut-il qu’il ait été formulé. Une polémique grossière sur des citations qui n’en sont pas : le procédé condamne ses auteurs. Au demeurant, les seules citations que les idéologues publiés par « Le Monde » auraient dû produire à l’appui de leur propre thèse sont celles du CDH lui-même. Mais ils se gardèrent bien de le faire. Livrant leur interprétation tendancieuse en lieu et place de la pensée d’autrui, ils pérorent gravement en prenant leur fantasme pour la réalité : « La confusion est à son comble, affirment-ils, quand est dénoncée comme une attitude raciste toute critique de la religion ». Mais d’où vient cette idée ? Qui l’a émise ? Nul ne le sait. N’importe qui, en revanche, peut vérifier ce qu’a énoncé le CDH sur la question religieuse. Il suffit de consulter les compte-rendus officiels des six sessions réunies depuis sa création en juin 2006. Le 30 mars 2007, le CDH a ainsi adopté une résolution « sur la lutte contre la diffamation des religions ». Ce texte nuancé insiste sur « le droit de chacun à la liberté d’expression, qui devrait s’exercer de façon responsable et peut donc être soumis à de restrictions, prescrites par la loi et nécessaires pour le respect des droits ou de la réputation d’autrui, la protection de la sécurité nationale, de la santé ou de la morale publiques, et le respect des religions et des convictions ». Sur le plan des principes, ce texte ne diffère guère du droit positif en vigueur dans la plupart des pays, les Etats occidentaux ayant eux aussi entouré l’exercice de la liberté d’expression de certaines limites juridiques. En France, la reconnaissance de la liberté d’expression n’entraîne aucun droit à diffamer son voisin, toute forme d’injure manifestant une discrimination raciale ou religieuse est punie par la loi, et certaines dispositions législatives ont même eu pour effet d’énoncer une vérité officielle sur des faits historiques. Naturellement, la teneur de cette résolution du CDH n’est pas indifférente au contexte politique lié à la « guerre contre le terrorisme » menée tambour battant par Washington. « Le Conseil se déclare préoccupé par les images stéréotypées négatives des religions et par les manifestations d’intolérance et de discrimination en matière de religion ou de conviction. Il se déclare en outre profondément préoccupé par les tentatives visant à associer l’islam avec le terrorisme, la violence et les violations des droits de l’homme. Il note avec une vive inquiétude l’intensification de la campagne de diffamation des religions, et la désignation des minorités musulmanes selon des caractéristiques ethniques et religieuses depuis les événements tragiques du 11 septembre 2001 ». L’adoption de ce texte s’est heurtée à l’opposition des pays occidentaux, mis en minorité lors du vote final. Aucun d’entre eux n’y a vu, toutefois, le danger mortel pour la civilisation universelle que dénoncent les signataires de notre pamphlet antionusien. Au nom de l’Union européenne, la représentante de l’Allemagne « a fait remarquer que, comme l’a établi le rapport de M. Doudou Diène, la discrimination fondée sur la religion ne concerne pas uniquement l’islam, mais également le judaïsme, le christianisme et des religions et croyances venues d’Asie, ainsi que des personnes sans religion. Elle a également souligné qu’il est problématique de séparer la discrimination fondée sur la religion des autres formes de discrimination. Elle a aussi jugé l’utilisation du concept de diffamation contre-productive, préconisant plutôt un texte axé sur la liberté de religion ou de conviction ». Que ce débat témoigne d’une différence de sensibilité sur les questions religieuses entre pays membres de l’organisation de la conférence islamique (OCI) et pays occidentaux est une évidence. Cela méritait une réflexion sur la sécularisation relative des sociétés concernées et la référence, explicite dans les pays musulmans, à des valeurs religieuses. Mais cette réflexion n’effleura même pas l’esprit de nos intrépides signataires qui, faute d’avoir lu les textes auxquels ils font vaguement allusion, en dénaturent volontairement la signification. Refusant de discuter rationnellement les arguments de l’autre, on préfère le stigmatiser en imaginant une dramaturgie grossière mettant en scène des personnages réels. Ce théâtre de marionnettes, du coup, tient lieu d’argumentaire. C’est ainsi que nos signataires s’en prennent violemment à Mme Louise Arbour, haut-commissaire aux droits de l’homme de l’ONU. « Elle a participé à une conférence à Téhéran consacrée aux droits de l’homme et à la diversité culturelle, dénoncent-ils. Portant le voile, comme la loi de la république islamique l’exige, la haut-commissaire a été le témoin passif de l’énoncé de principes à venir, ainsi résumés : offense aux valeurs religieuses considérée comme raciste. Bien pire, dès le lendemain de cette visite, vingt et un Iraniens, dont plusieurs mineurs, furent pendus en public. C’est en sa présence que le président Ahmadinejad a renouvelé son appel à la destruction d’Israël ». Encore une fois, l’art de l’amalgame intellectuel atteint des sommets. Mêlant tout et son contraire, le texte publié par « Le Monde » mise sur la confuse indignation du lecteur en anesthésiant au passage son jugement critique. Louise Arbour portait le voile à Téhéran, soit. Mais aurait-elle pu, en Israël, organiser une réunion pendant le shabbat ? Les régimes religieux ont des exigences que n’ont pas les autres. On peut le déplorer, mais ils sont chez eux. L’offense à la religion, dans certains pays, est considérée comme une forme de racisme. Faut-il que nous allions les convaincre du contraire, et de quelle manière ? La peine de mort, enfin, est cruellement appliquée en Iran. Mais les aspects odieux du régime de Téhéran ne le résument pas pour autant, et le régime saoudien n’a rien à lui envier. Surtout pas l’amitié des Etats-Unis, où un président texan a été élu sur sa réputation d’exécuteur intraitable des criminels supposés. Sans parler d’Israël, seul Etat au monde dont les snipers abattent des fillettes à la sortie des écoles. Les diatribes iraniennes contre l’Etat hébreu relèvent, elles, d’un affrontement géopolitique dont l’un des principaux paramètres est l’attitude d’Israël lui-même. S’il avait appliqué la peine de mort aux civils palestiniens avec davantage de discernement depuis soixante ans, il n’aurait pas suscité un tel rejet de la part de ses voisins proches ou éloignés. Sous occupation militaire, amputés d’une partie de leur territoire, ou régulièrement bombardés par son aviation, ces derniers ont d’excellentes raisons de le détester. Mais peu importe. Décidés à instruire à charge contre Mme Arbour pour son séjour à Téhéran, nos polémistes incriminent« son silence et sa passivité », qu’elle aurait justifiés par « le respect de la loi iranienne et le souci de ne pas offenser ses hôtes ». « Charbonnier est maître chez soi, commentent-ils. C’est le docteur Goebbels qui utilisait cet argument d’opportunité, à la tribune de la Société des nations en 1933, pour se soustraire à toute critique d’une institution internationale impuissante ». On croit rêver. Car, analogie pour analogie, frappante est la ressemblance entre le Reich qui s’assied sur la SDN en 1933 et l’Etat hébreu qui bafoue le droit international depuis 1967. Comme son lointain prédécesseur, Israël, lui aussi, se « soustrait à toute critique d’une institution internationale impuissante ». Et s’il le fait, c’est pour mieux conquérir « son espace vital, de la mer au Jourdain », selon la belle formule employée par Effi Eitam, ministre d’Ariel Sharon, en 2002. « Les grands crimes politiques ont toujours eu besoin de mots pour se légitimer. La parole annonce le passage à l’acte », philosophent nos signataires. Ils n’ont pas tort : le 29 février, le vice-ministre israélien de la Défense Matan Vilnaï a brandi la menace d’une « shoah » contre les Palestiniens avant de lancer à Gaza la sanglante opération qui fit 110 victimes palestiniennes en une semaine. Quitte à enfreindre un tabou religieux, l’Etat hébreu, manifestement, a franchi un cap sémantique avant de déchaîner sa puissance militaire : il est passé « de la parole à l’acte ». Mais le meilleur a été gardé pour la fin. « Les idéologies totalitaires avaient remplacé les religions. Leurs crimes, les promesses non tenues d’avenir radieux ont ouvert grande la porte au retour de Dieu en politique. Le 11 septembre 2001, quelques jours après la fin de la conférence de Durban, c’est bien au nom de Dieu que le plus grand crime terroriste de l’histoire fut commis ». Lier dans une même trame le 11 septembre 2001 et les résolutions du CDH, il fallait oser. Il est vrai que nous avons affaire à des spécialistes. « Retour de Dieu en politique », disent-ils. Nos intellectuels savent de quoi ils parlent : Israël n’est-il pas l’Etat confessionnel par excellence ? « Si la revendication d’un coin de terre est légitime, affirmait Theodor Herzl, alors tous les peuples qui croient en la Bible se doivent de reconnaître le droit des juifs ». Bibliquement établie, la légitimité d’un Etat juif en Palestine va de soi : le texte sacré tient lieu de titre de propriété. Pour les sionistes religieux, le retour des juifs en Eretz Israël est inscrit dans le récit de l’Alliance lui-même. Prendre possession de la terre que Dieu a donnée aux juifs fait partie du plan divin, et ce serait le contrarier que de renoncer à cette offrande. Du coup, aucun compromis n’est possible avec les Arabes. En 1947, le grand rabbin de Palestine martelait le statut théologique du futur Etat juif : « C’est notre forte conviction que personne, ni individu, ni pouvoir institué, n’a le droit d’altérer le statut de la Palestine qui a été établi par droit divin ». Chef du parti national-religieux, le général Effi Eitam expliquait à son tour en 2002 : « Nous sommes seuls au monde à entretenir un dialogue avec Dieu en tant que peuple. Un Etat réellement juif aura pour fondement le territoire, de la mer au Jourdain, qui constitue l’espace vital du peuple juif ». Au moins, c’est limpide. Rien d’étonnant, par conséquent, à ce que le lobby pro-israélien exècre l’ONU : son appétence pour le droit international est inversement proportionnelle à son engouement pour le droit divin. Il est vrai que l’un est infiniment plus favorable au Grand Israël que l’autre. Percuter les résolutions de l’ONU avec la Thora relève de l’exploit intellectuel et du prodige politique : Israël l’a fait. Pour nos signataires, « c’est au nom de Dieu que le plus grand crime terroriste de l’histoire fut commis ». Ce n’est pas tout à fait faux, à condition d’inclure dans l’analyse l’Etat hébreu, cet artefact colonial bâti au forceps sur les ruines de la Palestine au nom de la Bible et de la Shoah. A propos de terrorisme, l’Etat d’Israël, qui plus est, peut se targuer d’un palmarès hors compétition. Les odieux attentats du 11 septembre 2001 ont fait dix fois moins de victimes que le siège de Beyrouh par Tsahal en 1982. Ses admirateurs occidentaux doivent certainement s’extasier sur les prouesses d’une armée capable de tuer aussi aisément des enfants avec des missiles. Ils doivent aussi se confondre d’admiration devant les geôles israéliennes, où grâce à la loi religieuse, on s’interrompt de torturer durant le shabbat. L’Etat hébreu mérite bien ce concert de louanges que les intellectuels organiques lui décernent à longueur de colonnes. Et quelle outrecuidance, de la part de l’ONU, de vouloir fourrer son nez sale dans les affaires intérieures israéliennes ! A l’instar des pires calomnies, les accusations publiées dans « Le Monde » du 27 février se sont répandues sur la toile. Elles suscitent sur certains blogs des commentaires haineux que l’on ose à peine citer. M. Doudou Diène y est qualifié de « défenseur de la secte du pédophile fou et des adorateurs du caillou ». On y lit que« depuis les invasions musulmanes le croissant fertile est devenu le croissant stérile, et la civilisation a émigré en Occident ». Sur l’ONU, un internaute déchaîné résume à sa façon l’article publié par « Le Monde » :« l’ONU, c’est un ramassis de la racaille islamiste et tiers-mondiste ». Qu’attend-on pour supprimer l’ONU ? Ce sera encore plus simple. Islamophobie déclarée, haine du monde arabe, stupéfiante arrogance occidentale, tout y est. Opération réussie, mesdames et messieurs les intellectuels organiques.
Bruno Guigue Diplômé de l’Ecole normale supérieure et de l’ENA Auteur de "Proche-Orient : la guerre des mots", L’Harmattan, 2003 Du même auteur, à lire en ligne sur Oumma.com : -1. Quand le lobby pro-israélien se déchaîne contre l’ONU -1. Stupéfiante indulgence pour un Etat voyou -1. Israël-Palestine : la géopolitique du divin -1. « Omerta » sur la bombe israélienne -1. La lettre persane de Mahmoud Ahmadinejad -1. La conférence de Téhéran et les Faurisson pro-israéliens -1. Le Darfour et ses faux amis -1. Mourir pour Israël, ou les impasses de la résolution 1701 -1. Moyen-Orient : les deux sources de l’aveuglement occidental -1. George Bush, en lévitation au-dessus d’un champ de ruines -1. Nucléaire iranien : un pavé dans la mare belliciste -1. « La faute à l’Iran », une fable géopolitique -1. L’héritage empoisonné d’Ariel Sharon -1. L’écran de fumée d’Annapolis Crise iranienne : une expertise « géopolitiquement correcte » |
Sachez que le Bureau National de vigilance contre l'Antisémitisme souhaite, dans un communiqué du 23 mars (http://www.sosantisemitisme.org/communique.asp?ID=140), que l'ensemble des textes de l'auteur soit retiré des sites Internet concernés…
Espérons que ce blog ne sera pas supprimé du fait de la retranscription des articles de M. GUIGUE…
Concernant le « devoir de réserve », voici ce qu’on peut lire sur le site LégaMédia (http://www.educnet.education.fr/legamedia/fiches/devoir-reserve.htm)
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Rappelons les fonctions d’un sous-Préfet : (http://fr.wikipedia.org/wiki/Sous-préfet)
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Il existe trois types de fonction : -1. secrétaire général de la préfecture : adjoint du préfet, il est chargé de le suppléer en cas d'absence. Il gère les personnels et les moyens de la préfecture. -1. secrétaire général aux affaires régionales -1. Directeur du cabinet du préfet : il seconde le préfet dans la direction et la coordination de la police et de la gendarmerie, des services de secours, ainsi que dans la prévention et la gestion des crises et des situations exceptionnelles. Sous-préfet d'arrondissement : il organise et dirige l'action de l'État dans l'arrondissement. |
On est loin de la politique étrangère, et même de la politique nationale…
Au lieu de dire simplement que le MoDem aurait des listes autonomes partout ou pas de liste du tout. Qu’il
refuserait les alliances au premier, comme au second tour, quitte à n'avoir aucun élu, le MoDem a choisi de se priver d’une lisibilité, d’une dignité et d’une indépendance que méritaient
pourtant ses militants…
La vidéo de la télé libre est assez incroyable, je vous invite grandement
à la visualiser du début à la fin. (http://latelelibre.fr/index.php/2008/03/dati-expulse-la-tele-libre/)
Quant a l’enregistrement audio de
la journaliste de France-Inter violenté par les gorilles de Serge Dassaut… Il glace le sang. (http://www.rue89.com/2008/03/06/les-sbires-de-dassault-rudoient-une-journaliste-la-bande-son).
Rassurez-vous, Reporter Sans Frontière (n’)en parlera (pas) !
Les rares fois où certains journalistes tentent vaguement de faire leur métier, le système est assez bien
organisé et avec une impunité assez vaste pour leur tomber dessus sans problème…
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"Rémanence nauséabonde" Le produit, appelé "Malodore" et livré sous forme de concentré à diluer et à pulvériser à l'aide d'une pompe, est une exclusivité de la société Firchim spécialiste en chimie et produits d'entretiens. "C'est un produit pas dangereux qui laisse une rémanence nauséabonde pendant plusieurs semaines. On l'utilise normalement pour éviter que des gens en état d'ébriété ne stationnent près d'endroits dangereux, sous les ponts ou près des routes", a expliqué à l'AFP le responsable de Firchim, Pierre Pasturel. Selon lui, d'autres collectivités utilisent "Malodore" à cet effet. Depuis 2005, chaque été, le maire d'Argenteuil, Georges Mothron (UMP) prend des arrêtés pour interdire la mendicité dans le centre. Un de ces arrêtés, évoquant une "gêne olfactive anormale" liée à la présence des SDF, avait été annulé par la préfecture du Val-d'Oise en 2005. Le 6 août dernier, la mairie a pris un nouvel arrêté interdisant la mendicité dans le centre d'Argenteuil pendant l'été jusqu'en 2012. (AFP) |
Le titre est un peu provocateur, mais que voulez-vous, pour attirer le lecteur de nos jours….
http://www.voltairenet.org/article155342.html
La Chienlit !