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Jeudi 8 mai 2008
Je vous rappel que notre nouvelle adresse est :


 
Par Jean-Baptiste ALEXANIAN - Publié dans : Tel quel
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Dimanche 13 avril 2008
http://13h15-le-samedi.france2.fr/index-fr.php3?id_article=118 Certainement échaudé par le projet élyséen de faire disparaître la publicité du service publique, on assiste depuis quelques semaines sur les antennes des chaînes publiques à un véritable festival anti-sarko; presque de l'information! Petit exemple choisi sur France 2, le 13h15 du samedi 12 avril 2008 : http://13h15-le-samedi.france2.fr/index-fr.php3?id_article=118 où vous pourrez assister à un parallèle entre la France sous Sarkozy et la Chine communiste sur le thème de l"'auto-dénonciation volontaire". Il semblerait que la rédaction ai vu de grandes similitudes entre la repentance forcée de Nathalie Kosciusko-Morizet devant les députés de l'UMP, et celle des Tibétains forcés par la Chine à s'excuser de s'être soulevés le 14 mars dernier... Rassurez-vous, tout ça n'est pas dit sérieusement, France 2 ne se permet pas encore de critiquer au premier degré le président de la République. L'humour semble être encore le seul moyen d'atteindre Nicolas Sarkozy sans trop s'attirer ses foudres... Mais que fait Reporter Sans Frontière!
Par Jean-Baptiste ALEXANIAN - Publié dans : Politique Française
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Dimanche 13 avril 2008
Comme nous vous le faisions savoir lors d'un précédent article, Nicolas Sarkozy (le président de la République Française, souvenez-vous) présumé faux électeur du 8ème arrondissement (plus d'infos en suivant ce lien), n'en fini pas de remercier celui qui a su étouffer l'affaire, l'ancien et actuel maire du 8ème arrondissement, François Lebel! Après avoir gentillement pourri la campagne de Claude Lellouche, candidat officiel de l'UMP et avoir permis la victoire de François Lebel, dissident de droite, après l'avoir autorisé à déclarer mariés le roi et la reine Sarkozy -si si, c'est bien lui qui les a marié-, voilà qu'il est maintenant absout par l'UMP pour sa dissidence ! (Le figaro s'en amuse, suivez le lien). Il n'écopera pas de 3 ans de bagne comme les autres francs-tireurs de l'UMP! Comme quoi, ça se rentabilise d'étouffer une affaire de faux électeur! PS : extrait de l'article du Figaro :

Le bureau politique de l'UMP chahuté

L'annonce des sanctions prises contre les dissidents aux municipales a provoqué une bronca au bureau politique de l'UMP, mercredi soir. Les noms des fautifs défilaient sur un écran, assortis de leur «peine», soit un à trois ans de suspension des instances du parti. Édouard Courtial, secrétaire national aux fédérations, en a commencé la lecture : «Marie-Jo Zimmermann, député de Moselle, trois ans. Arnaud Teullé, conseiller général des Hauts-de-Seine, trois ans. Marie-Anne Montchamp, député du Val-de-Marne, trois ans, etc.» Il a été interrompu par un concert de protestations. Françoise de Panafieu s'est élevée la première contre ces «méthodes», suivie par Hervé Mariton, qui a lancé un sonore : «On est en Chine ?» Tandis que des «Pol Pot !» fusaient, Axel Poniatowski a demandé qu'on «arrête ce spectacle». Résultat : l'impunité accordée à François Lebel, élu maire du VIIIe à Paris contre le candidat officiel Pierre Lellouche, est passée inaperçue.
Par Jean-Baptiste ALEXANIAN - Publié dans : Politique Française
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Mercredi 9 avril 2008

Nicolas Sarkozy paye son statut de larbin des Anglo-saxons, et il le paye cher. Après le brûlot anti-Sarko du New-York-Time (oui, le NYT, pas la gazette du coin) qui demandait à Nicolas Sarkozy de se calmer et intitulait son éditorial "Président Bling Bling" (http://www.nytimes.com/2008/03/22/opinion/22sat4.html?_r=2&scp=1&sq=bling+bling&st=nyt&oref=slogin&oref=slogin) c'est maintenant "les guignols " anglais qui se moquent de notre président national.

Bling Bling un jour, Bling Bling toujours.

L’image de la France en sort grandie, non?

Par Jean-Baptiste ALEXANIAN - Publié dans : Politique étrangère
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Mardi 8 avril 2008

 

Encore une fois, la communication a supplanté la Diplomatie. Encore une fois, Nicolas Sarkozy a sacrifié l’élégance et l’efficacité sur l’autel de la COM Bling-Bling. Encore une fois, le calvaire d’Ingrid Betancourt ne prendra pas fin avec une initiative de ce genre…

 

Les FARC font savoir par le biais d’une agence d’information sud-américaine qu’ils rejettent la mission « humanitaire » de la France et qu’ils ne cèderont ni au chantage, ni aux campagnes médiatiques. Ils s’en prennent violemment au président Uribe qu’ils accusent d’avoir pris les Français pour des idiots. Ils ne digèrent pas la mort de leur numéro deux suite à une attaque conjointe Colombo-Etasunienne. Certaines sources font même peser le grave poids diplomatique de cette mort à la France qui aurait donné les coordonnées GPS du camp de Raul Reyes aux États-Unis grâce à un téléphone satellite qu’il lui aurait donné pour faciliter les négociations… (http://www.voltairenet.org/article156107.html)…

Le communiqué des FARC :

http://www.abpnoticias.com/index.php?option=com_content&task=view&id=166&Itemid=1

COMUNICADO DEL SECRETARIADO DEL ESTADO MAYOR CENTRAL DE LAS FARC-EP SOBRE LA MISIÓN MÉDICA FRANCESA

Comunicado

1. La liberación unilateral de cinco congresistas y de una ex candidata a la vicepresidencia, ocurrida entre enero y febrero, fue ante todo un gesto de generosidad y voluntad política de las FARC, no de debilidad o resultado de una presión, como equivocadamente lo asume el gobierno del señor Uribe.Tales liberaciones obedecieron a una decisión soberana de la insurgencia de las FARC estimulada por la persistente labor humanitaria del Presidente Hugo Chávez y la senadora Piedad Córdoba.

2. Desde la última liberación unilateral del 27 de febrero hemos estado a la espera del decreto presidencial ordenando el despeje militar de Pradera y Florida para concretar allí, con la garantía de la presencia guerrillera, el acuerdo de canje humanitario. Los guerrilleros presos en las cárceles de Colombia y los Estados Unidos, son nuestra prioridad. Rechazamos la calificación amañada del delito político que pretende impedir que los guerrilleros salgan de las cárceles. No estamos reclamando a nadie el estatus de refugiado, utilizado como nombre camuflado del destierro y de la institucionalización del delito de opinión.

3. Lamentamos profundamente que mientras propiciábamos hechos palpables en dirección al canje de prisioneros, el Presidente Uribe planificaba y ejecutaba el artero asesinato del comandante Raúl Reyes, hiriendo de muerte la esperanza de intercambio humanitario y de paz. Quien ordena a sus generales el rescate militar a sangre y fuego, no quiere el canje. Quien ofrece millones de dólares instando a la deserción con prisioneros, no está por el intercambio. Eso es Uribe: el obstáculo principal y el enemigo número uno del canje. Por eso le apuesta irresponsablemente, todos los días, al desenlace fatal.

4. Por las mismas razones expuestas al CICR el 17 de enero, la misión médica francesa no es procedente y mucho menos cuando no es resultado de la concertación, sino de la mala fe de Uribe ante el gobierno del Elíseo, y una burla desalmada a las expectativas de los familiares de los prisioneros. No actuamos bajo chantajes ni bajo el impulso de campañas mediáticas. Si a comienzos de año el Presidente Uribe hubiese despejado Pradera y Florida por 45 días, tanto Ingrid Betancur, como los militares y los guerrilleros presos ya habrían recobrado su libertad, y sería la victoria de todos.

Secretariado del Estado Mayor Central de las FARC-EP

Montañas de Colombia, abril 4 de 2008

Traduction réalisée par mes soins…

“4. Pour les mêmes raisons exposées au CICR le 17 janvier, la mission médicale française n'est pas recevable et d’autant moins qu’elle n’est pas résultat de la concertation, mais de la mauvaise foi d'Uribe devant le gouvernement de l’Élysée, et d'une moquerie faite aux espoirs des parents des prisonniers. Nous n'agissons ni sous le chantage ni sous l'élan d’une campagne médiatique. Si en début d'année le Président Uribe avait libéré Pradera et Florida pour 45 jours, tant Ingrid Betancourt que les militaires et les guérilleros emprisonnés seraient déjà libérée, et ce serait au bénéfice de tous."

Bling Bling un jour, Bling Bling toujours…

Par Jean-Baptiste ALEXANIAN - Publié dans : Politique étrangère
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Mardi 8 avril 2008

S'il y a une technique à connaître sur les guerres diplomatiques modernes, c’est bien celle de la sous-traitance des basses besognes par des ONG ou Associations-écrans d’États peu scrupuleux.

Quand un État, par exemple les États-Unis d’Amérique, souhaite faire de la propagande, déstabiliser un pays, faire gagner un camp aux dépens d’un autre ou tout autre interventionnisme qui ne saurait se justifier par des Armes de Destruction Massive (ADM), alors il créé une Organisation, une ONG, une Association, qu’il finance en sous-main pour faire ce travail sous-terrain. Concernant notre exemple, on peut citer, par pur hasard, « The National Endowment for Democracy » (NED : www.ned.org) et c’est d’ailleurs par pur hasard que cette même organisation finance Reporter Sans Frontière (RSF www.rsf.org) … On trouvera sur le site de ces derniers, et en anglais, la reconnaissance de cette dette envers cet organisme, ainsi qu’envers d’autres organisations, notamment Center For A Free Cuba (www.cubacenter.org/), sur cette page : http://www.rsf.org/article.php3?id_article=14352

« Where does Reporters Without Borders get its money?

Our accounts are public and transparent. They are verified each year by an auditor and posted on our website, www.rsf.org. We get no money from the US state department, the CIA or USAID. The only grants we receive from US sources come from the Center for a Free Cuba and the National Endowment for Democracy (NED). The Center for a Free Cuba allocated us 50,000 dollars in 2004, which was just 1.3 per cent of our total budget for that year. We received funding from the NED for the first time in 2005, in the form of a grant of 39,900 dollars. This is 1.3 per cent of this year’s projected budget and has had no impact on the positions we have taken. It should be pointed out that the NED funds are for a project to "support journalists arrested, imprisoned or threatened in Africa." The project concerns Africa and just Africa. It has nothing to do with Cuba. The Center for a Free Cuba funding is used to support the families of journalists imprisoned in Cuba and to carry out projects to promote their release.”

Cependant, sur cette même page, vous pourrez lire et même croire que …

« Accepting money from US foundations has never stopped us from criticising press freedom violations in the United States.”

Étrangement, la peine de mort et les violations des droits des citoyens aux États-Unis n’ont jamais fait l’objet d’une campagne médiatique aussi acharnée que celle dont la Chine fait l’objet en ce moment… Ni d’une banderole déployée sur une des tour de Notre Dame de Paris.

Ainsi, Reporter Sans Frontière et son président, Robert Ménard, passent actuellement des heures sur les ondes Françaises à faire le travail pour lequel ils sont payés… à savoir, relayer la propagande anti-Chinoise que le gouvernement étasunien ne peut pas faire directement.

Ainsi, un nombre considérable d’associations que les autochtones pensent « nationales » sont en fait financées et aidées logistiquement par d’autres organisations, surtout Anglo-saxonnes elles-mêmes plus ou moins discrètement sous la dépendance financière des États dont elles sont issues…

Les sociétés-écrans n’existent pas que dans la finance mondiale…

Ne Croyez pas tout ce qu’on vous dit… pas même sur ce blog…

Ps : je suis actuellement financé par mes parents, qui sont activistes dans une organisation secrète, elle-même financée par un Etat secret… :)

NB : http://fr.wikipedia.org/wiki/Reporters_sans_frontières#Financements_de_Reporters_sans_fronti.C3.A8res

Par Jean-Baptiste ALEXANIAN - Publié dans : Manipulation - Désinformation
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Samedi 5 avril 2008

 

Après le sommet de du 2 au 4 avril a Bucharest (http://www.nato.int/docu/comm/2008/0804-bucharest/index.html) quel est le score final pour les différentes forces en présence ?

 

États-Unis 1

Après avoir fait croire aux Ukrainiens et aux Géorgiens qu’ils entameraient les démarches en vue d’une adhésion à l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord, (OTAN, NATO) alors que les fondamentaux des relations internationales ne le permettent pas, les États-Unis d’Amérique ont réussi, en agitant cet épouvantail, à faire croire au monde entier que : 1. La France et l’Allemagne n’étaient pas si aligner que ça puisqu’ils se sont opposés à l’entrée des pays suscitées dans l’alliance. 2. Ces pays allaient un jour ou l’autre accéder à l’OTAN, que ce n’était qu’une question de temps. 3. Bien irrité la Russie qui a, encore une fois (cf. Bouclier antimissile)  du être sur la défensive, position indélicate pour une grande puissance… 4. Fait en sorte que la France s’aligne sur la politique étasunienne a) en Afghanistan en lui ponctionnant plus de 1000 hommes et femmes de sa défense nationale b) en la faisant réintégrer le commandement de l’OTAN, chose impensable pour garder une indépendance nationale en termes de politique étrangère. c) en lui faisant croire que les États-Unis laisseraient l’Europe se doter d’une Défense européenne indépendante… par une petite phrase vaguement baragouinée n’engageant en rien un pays a quelques mois d’une élection présidentielle…

 

Russie 0

Certes, ces deux pays qui partagent une frontière commune avec la Russie et qui font classiquement parti de sa sphère d’influence ne rentreront pas de sitôt dans l’OTAN, mais peut-on appeler cela une victoire ? Certainement pas, les États-Unis d’Amérique gardant une emprise importante sur ces derniers. (Rappelons que les deux révolutions colorées -des roses pour la Géorgie et orange pour l’Ukraine- ont toutes deux été organisées par des agences Étasunienne…).

 

Europe -1

L’Union perd toute possibilité d’indépendance vis-à-vis des États-Unis d’Amérique par le renforcement de l’emprise de ces derniers sur la politique de défense européenne. L’entrée de la France dans le commandement opérationnel de l’OTAN signant l’arrêt de mort d’une Europe de la défense indépendante du petit frère Étasuniens. Comment imaginer qu’une force européenne puisse être libre de ses mouvements quand elle serait constituée de pays étant tous pleinement membre de l’OTAN ?? Ainsi, la pseudo phrase de Bush appelant de ses vœux une défense européenne est tout à fait logique et montre au contraire l’emprise totale qu’auraient les États-Unis sur cette dernière… Beau progrès dont se félicite notre président de la République…

 

Au final, les grands vainqueurs de ce sommet restent les États-Unis d’Amérique, réaffirmant leur emprise totale sur l’OTAN et l’OTAN réaffirmant son emprise totale sur une possible Europe de la Défense… L’OTANT reste une organisation de défiance vis-à-vis des Russes et des Chinois,  donnant l’impression d’un occident homogène et sous la chape de plomb étasunienne, tout pour plaire aux adeptes d’un « New Armerican Century » (http://www.newamericancentury.org/)

Par Jean-Baptiste ALEXANIAN - Publié dans : Politique étrangère
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Mardi 1 avril 2008

 

Une information intéressante, mais à prendre avec des pincettes, a été révélée par le Canard Enchaîné à paraître ce mercredi. Selon ce journal indépendant, le président de la République Française se serait frauduleusement fait inscrire sur les listes électorales du 8ème arrondissement après la date limite du 31 décembre. Des sbires de l’Elysée se seraient même fourvoyés à antidater des documents administratifs pour mieux faire passer la pilule…


Comme vous pouvez le constater sur le site Internet de l’administration de la République, Nicolas Sarokozy ne semble rentrer dans aucune des cases prévues pour les exceptions. Pour l’instant, l’Elysée se refuse à tout commentaire sur le fond.


Encore et toujours selon le Canard Enchaîné, le Maire du 8ème, François LEBEL, informé de l’affaire, aurait mal pris cet affront fait à son administration, et aurait piqué une colère noire !... Vite apaisé par le fait que, quelque jour plus tard –oh divin miracle- il aura la lourde responsabilité de marié le président de la République et sa nouvelle femme…et –oh divin divin miracle- l’UMP laissera quasi champ libre a François LEBEL pour les municipales en torpillant la campagne de Pierre LELLOUCHE...

Il semblerait le prix de l'éloignement de Nicolas Sarkozy de la politique de Neuilly ait couté chèr à la démocratie... 


http://vosdroits.service-public.fr/N362.xhtml








Principe 

Pour pouvoir voter, il faut : 

  • être inscrit sur les listes électorales, 

  • être âgé d'au moins 18 ans la veille du 1er tour de scrutin, 

  • être de nationalité française, 

  • jouir de ses droits civils et politiques. 

Lorsque la personne concernée ne relève pas d'une procédure d'inscription d'office (jeune ayant atteint l'âge de 18 ans entre deux opérations de révision des listes électorales), elle doit déposer elle-même une demande d'inscription. 

Note A noter : les citoyens de l'Union européenne résidant en France peuvent s'inscrire sur les listes électorales pour participer à l'élection des conseillers municipaux et des représentants au Parlement européen dans les mêmes conditions que les électeurs français.  



Où s'adresser : 

  • soit à la mairie de la commune où la personne souhaitant s'inscrire possède son domicile ou à la mairie de la commune où elle réside de manière effective et continue depuis au moins 6 mois, 

  • soit à la mairie d'une commune où elle est inscrite au rôle d'une contribution directe communale (impôts locaux) depuis au moins 5 ans, 

  • soit à la mairie de la commune où elle est assujettie à résidence en tant que fonctionnaire public. 



Pièces à fournir : 

  • le formulaire d'inscription sur les listes électorales des citoyens français (disponible en mairie ou sur le site service-public.fr), 

  • une photocopie de la pièce d'identité (passeport, carte nationale d'identité) en cours de validité, ou dont la validité a expiré dans l'année précédant le dépôt de la demande d'inscription (et présenter l'original de la pièce d'identité), 

  • selon le cas, un justificatif de domicile ou de résidence dans la commune ou un justificatif d'inscription au rôle des impôts locaux depuis plus de 5 ans, 

  • si la personne souhaitant s'inscrire habite chez ses parents, une attestation des parents établie sur papier libre, certifiant qu'il habite chez eux, et un justificatif de domicile des parents. 



Cas particuliers 

Toute personne venant d'acquérir la nationalité française et n'étant pas encore en possession d'une carte nationale d'identité ou d'un passeport français peut présenter à la place un certificat de nationalité ou le décret de naturalisation. 

Si elle est dans l'impossibilité de se déplacer, elle peut remettre une procuration établie sur papier libre à une autre personne. Elle peut également demander son inscription par correspondance en envoyant le formulaire d'inscription et les pièces indiquées. 



Quand s'inscrire ? 

Il est possible de s'inscrire à tout moment de l'année (cette année jusqu'au 31 décembre 2008), mais la personne qui s'inscrit ne pourra voter qu'à partir du 1er mars de l'année suivante, après la révision annuelle des listes électorales (entre le 1er septembre 2008 et le 28 février 2009). 



Conditions permettant de s'inscrire et de voter la même année 

Il est possible d'être inscrit et de voter la même année lorsqu'on : 

  • atteint l'âge de 18 ans entre le 1er mars et le jour de l'élection, 

  • est fonctionnaire muté ou admis à la retraite après le 1er janvier, 

  • est militaire retournant à la vie civile après le 1er janvier, 

  • est naturalisé français après le 1er janvier, 

  • recouvre l'exercice du droit de vote après le 1er janvier. 

    Bénéficiaires 

    Les personnes bénéficiant de ce dispositif sont celles qui ne peuvent fournir la preuve d'un domicile ou d'une résidence et auxquelles la loi n'a pas fixé de commune de rattachement. 



    Possibilité d'inscription ouverte 

    Ces personnes peuvent être inscrites si elles ont demandé le rattachement à un organisme d'accueil, pour l'obtention de la carte nationale d'identité. 

    Ceci sous réserve de remplir les autres conditions d'inscription sur les listes électorales (notamment ne pas être déchu des droits civiques...). 



    Commune d'inscription 

    Il est possible de s'inscrire sur les listes électorales de la commune : 

    • où est situé l'organisme d'accueil dont l'adresse figure sur la carte d'identité depuis au moins 6 mois, 

    • où est situé l'organisme d'accueil qui a fourni une attestation établissant un lien avec lui depuis au moins 6 mois. 



    Liste des organismes 

    Elle est établie par le préfet du département (à Paris, par le préfet de police). 

    Pour connaître ces organismes, il faut s'adresser à la préfecture ou à la sous-préfecture (à Paris : à la préfecture de police). 

    Pour les démarches, il faut s'adresser à la mairie du lieu où est situé l'organisme d'accueil. 

    En cas d'oubli d'inscription ou de radiation des listes électorales 

    Lorsqu'une personne a été oubliée ou radiée des listes électorales, elle peut saisir directement le juge d'instance jusqu'au jour du scrutin, en cas d'erreur purement matérielle. 

    Il faut s'adresser au service d'accueil et d'information du tribunal d'instance. 

    En cas de changement de domicile 

    L'électeur doit se faire inscrire à la mairie du nouveau domicile (même s'il y a seulement changement d'adresse dans la même commune) en fournissant : 

    • le formulaire d'inscription sur les listes électorales des citoyens français (disponible en mairie ou sur le site service-public.fr), 

    • une photocopie de la pièce d'identité (passeport, carte nationale d'identité) en cours de validité (et présenter l'original de la pièce d'identité), 

    • selon le cas, un justificatif de domicile ou de résidence dans la commune ou un justificatif d’inscription au rôle des impôts locaux depuis plus de 5 ans, 

    • s'il habite chez ses parents, une attestation des parents établie sur papier libre, certifiant qu'il habite chez eux, et un justificatif de domicile des parents. 



    Radiation de l'ancienne liste 

    La mairie se chargera de la radiation de l'électeur des listes sur lesquelles il était inscrit auparavant.  

Par Jean-Baptiste ALEXANIAN - Publié dans : Politique Française
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Lundi 31 mars 2008


S’il ne fait aucun doute que l’Armée Chinoise réprime, à la demande du parti, le soulèvement « médiatique » des Tibétains « de souche », le traitement médiatique de cette répression par les grands vecteurs d’information est tout simplement incroyable !

 

Je parle évidemment des médias…Chinois et… Occidentaux. Ne lisant pas le mandarin dans le texte, je ne peux que supputer cette désinformation chinoise par les quelques images des chaînes nationales qui nous sont accessibles.

Mais pour ce qui est des médias occidentaux, les médias mainstream atlantistes, c’est un véritable festival ! Ni l’Iran, ni la Russie n’ont eu droit à autant de désinformation, c’est pour dire !

 

Je vous laisse visionner une vidéo  - certainement réalisée à l’initiative du gouvernement chinois ou à celle de ses fidèles alliés-  où vous pourrez constater quelques-uns des exemples les plus drôles de ce lavage de cerveau occidental.


En France, comme d’habitude, on retrouve la Sainte Alliance habituelle des médias alignés : TF1-Europe1-LeFigaro-L’Express-etc. Avec un travail remarquable de Libération –qui confirme encore une fois sont virage atlantiste, voir poste précédent – et surtout de Reporter Sans Frontière et de son président Robert Ménard qui s’illustre par son zèle.

 

Le monde, lui, tente une vague auto-critique, certainement pour éviter aux plus caricaturaux de ses alliés atlantistes de pourrir le mouvement, en publiant un article mettant en évidence le manque de sérieux de certains médias dans le traitement de cette affaire.

 http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2008/03/29/tibet-la-guerre-de-l-information_1028768_3216.html#ens_id=994548

 

Rassurez vous, Le Monde reste un média aligné, il tente simplement d’éviter une contagion de la critique à l’ensemble du traitement médiaque. Il faut parfois savoir se couper une jambe pour continuer à avancer…

 

Au final, quelles sont les forces en présence :

 

1.   Une campagne lancée par les sbires du gouvernement Etasunien, RSF en tête, car ce dernier, tout comme les autres gouvernements atlantistes, ne peuvent pas se permettre une bataille ouverte avec le Gouvernement Chinois, les intérêts économiques et l’interdépendance financière des deux géants étant trop importante. Leur objectif est de pourrir le plus possible le gouvernement Chinois et la Chine en général, qui prend une place de plus en plus grande sur le terrain international, contre l’impérialisme étasunien.

2.   Au Tibet, le Dalaï Lama est débordé par une jeune garde plus « extrémiste » que lui en termes de méthode et de diplomatie, ce qui a déclenché cette épisode médiatico-politico-dramatique.

3.   Des médias occidentaux au pas.

4.   Des médias chinois au pas.

5.   Une opinion publique désinformée de tous les côtés.

6.   Un peuple tibétain sacrifié sur l’autel de la pseudo diplomatie médiatique et Bling Bling de l’occident, cette diplomatie faite de violence verbale et de désinformation. Tout cela nuit grandement au peuple tibétain et à son aspiration légitime à une plus grande liberté culturelle.

 

Je tiens à faire une spéciale dédicace à tous ceux et à toutes celles, de bonne volonté, qui s’incrivent dans des groupes, signent des pétitions etc. pour « soutenir le peuple tibétain ». Ne tombez pas –plus- dans le piège, soyez conscient du mal qui est fait à ce peuple par le traitement médiatique de cette affaire. Bref, ne soyez plus des bisounours… au service d’intérêts obscurs…

Par Jean-Baptiste ALEXANIAN - Publié dans : Manipulation - Désinformation
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Jeudi 27 mars 2008
La collusion politique-journaliste; son et images!
NO COMMENT

 
Par Jean-Baptiste ALEXANIAN
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Lundi 24 mars 2008

logo.jpg Le Texte de Bruno Guigue, Sous préfet de saintes en Chartente-Maritime, Diplômé de l’école normale supérieure et de l’ENA, auteur de “Proche-Orient : la guerre des mots” l’Harmattan, 2003, à fait la boulette de sa vie!

Je vous propose de lire un texte honteusement antisémite, d’une rare violence raciste. Attention, sa lecture peut vous donner des nausées/vomissements, ainsi que d’autres troubles digestifs que je ne m’amuserais pas à vous détailler, tout étudiant en médecin que je suis.

Lisez-le en entier pour vous rendre compte de l’inhumanité de ce monstre sanguinaire, de ce raciste, de cet anti-Israélien primaire!.

Plus sérieusement, je vous invite à lire cet article ainsi que l’ensemble de ses oeuvres précédentes publiées sur http://oumma.com/bruno-guigue , elles sont toutes très intéressants et souvent pertinentes. Par contre, attention, on est loin du politiquement correcte.

      

Quand le lobby pro-israélien se déchaîne contre l’ONU

Par Bruno Guigue jeudi 13 mars 2008

 

 

Dans sa rubrique « Point de vue » du 27 février 2008, « Le Monde » a généreusement offert ses colonnes à un texte d’une hystérie verbale et d’une mauvaise foi insondables. Les accusations qu’il profère à l’égard du conseil des droits de l’homme de l’ONU sont si mensongères que même la liste des signataires ne tempère qu’à peine notre stupéfaction : Pascal Bruckner, Alain Finkielkraut, Claude Lanzmann, Elie Wiesel, Pierre-André Taguieff, Frédéric Encel .. On peut facilement compléter la liste tant l’omniprésence des intellectuels organiques du lobby pro-israélien nous est devenue familière.

Le titre sans nuances de cette prose haineuse est déjà tout un programme : « L’ONU contre les droits de l’homme ». Dès les premières lignes, on peut y lire cet appel angoissé : « L’année 2008 verra-t-elle simultanément le soixantième anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’homme par l’ONU et la destruction de ses principes par la même ONU ? Tout porte à le redouter, tant depuis un certain nombre d’années, par ses dérives, l’ONU s’est caricaturée ». Inévitablement le lecteur non averti s’alarme : l’organisation internationale serait-elle brusquement devenue suicidaire ?

Mais par bonheur la suite nous éclaire aussitôt sur les préoccupations profondes de nos signataires : « A Durban, en Afrique du Sud, s’est tenue en 2001 la conférence mondiale contre le racisme, à l’initiative des Nations-Unies. C’est au nom des droits des peuples que furent scandés des « mort à l’Amérique ! » et « mort à Israël ! » et c’est au nom du relativisme culturel qu’on fit silence sur les discriminations et violences commises contre les femmes ».

Quel rapport entre la géopolitique du Moyen-Orient, manifestement en cause dans les appels à combattre les Etats-Unis et Israël, et l’oppression des femmes que viendrait cautionner le « relativisme culturel » ? Probablement aucun. Mais amalgamer les deux sujets présente l’intérêt polémique de suggérer une pernicieuse concurrence entre les victimes : vous qui condamnez Israël et l’Amérique, vous ne dites rien de la souffrance des femmes opprimées dans les pays musulmans. C’est une antienne dont la rhétorique lobbyiste est coutumière : elle permet de détourner le lecteur occidental de la critique de la politique américaine ou israélienne en fixant son attention sur un problème interne des sociétés moyen-orientales.

Ce rapprochement polémique entre les deux sujets, pourtant, est particulièrement cocasse. L’Arabie saoudite, où le port du voile est obligatoire et les femmes interdites de conduite automobile, est l’alliée historique des Etats-Unis dans la région. Le régime obscurantiste des talibans, lui, a vu le jour sous les auspices d’une CIA qui a prêté ses camps d’entraînement sur le sol américain aux combattants du mollah Omar. En revanche, l’Irak et la Syrie baasistes, plus proches de la norme occidentale en matière de condition féminine, n’eurent pas droit aux mêmes égards. Le premier a été pulvérisé sous les bombes US, la seconde est rangée dans la catégorie des « Etats voyous ». Mais peu importe : les partisans de la politique américaine au Moyen-Orient se croient fondés à donner des leçons en matière d’émancipation féminine.

S’agissant de l’ONU, en outre, on ne s’étonnera guère d’un tel ressentiment de la part des porte-parole du néoconservatisme à la française. Car les résolutions du conseil des droits de l’homme, comme hier les déclarations de l’assemblée générale, ont osé mettre en cause la répression israélienne en Palestine occupée. Les 47 Etats élus par leurs pairs au CDH bénéficient de l’égalité de vote. La sensibilité qui s’y exprime reflète donc une opinion majoritaire qui n’a aucune raison de cautionner l’occupation militaire des territoires arabes. Que les thuriféraires d’Israël, cependant, se rassurent : ces résolutions demeurent symboliques à défaut d’être exécutoires. Mais ce n’est pas suffisant. Il leur faut aussi en stigmatiser le principe par un usage grossier de la calomnie.

C’est à quoi s’emploient rageusement les signataires. « Par sa mécanique interne, les coalitions et les alliances qui s’y constituent, les discours qui s’y tiennent, les textes qui s’y négocient et la terminologie utilisée anéantissent la liberté d’expression, légitiment l’oppression des femmes et stigmatisent les démocraties occidentales .. Le CDH est devenu une machine de guerre idéologique à l’encontre de ses principes fondateurs. Ignorée des grands médias, jour après jour, session après session, résolution après résolution, une rhétorique politique est forgée pour légitimer les passages à l’acte et les violences de demain ».

Symptôme d’une psychose paranoïaque ou monument de la démonologie occidentale : on hésite sur le diagnostic. La seule certitude, c’est que ce réquisitoire contre des forfaits inexistants témoigne d’une inventivité hors du commun. Le conseil des droits de l’homme de l’ONU voudrait « anéantir la liberté d’expression » ? On se demande bien pourquoi et comment. Mais nos interrogations demeurent sans réponse. Nos polémistes annoncent « la mise à mort de l’universalité des droits » par l’ONU elle-même, mais cette mort annoncée reste nimbée de mystère. Aucune citation des résolutions du CDH ne vient étayer cette accusation, et les détracteurs de l’ONU condamnent ses idées supposées avec une violence inversement proportionnelle aux preuves de ce qu’ils avancent. Visiblement, ils préfèrent parler à sa place en procédant directement au commentaire de ce qu’elle est censée avoir dit.

En guise de citations, on doit alors se contenter des propos résumés au style indirect, sans guillemets, qu’aurait tenus M. Doudou Diène, rapporteur spécial sur le racisme, la discrimination raciale et la xénophobie auprès de l’ONU. L’intellectuel sénégalais aurait ainsi déclaré qu’« énoncer une critique contre le port de la burqa constitue une agression raciste, que la laïcité est ancrée dans une culture esclavagiste et colonialiste, et que la loi française contre le port des signes religieux à l’école participe du racisme antimusulman ». Seul problème : ces citations sont introuvables. Si chacun de ces énoncés soulève évidemment des objections, encore faut-il qu’il ait été formulé. Une polémique grossière sur des citations qui n’en sont pas : le procédé condamne ses auteurs.

Au demeurant, les seules citations que les idéologues publiés par « Le Monde » auraient dû produire à l’appui de leur propre thèse sont celles du CDH lui-même. Mais ils se gardèrent bien de le faire. Livrant leur interprétation tendancieuse en lieu et place de la pensée d’autrui, ils pérorent gravement en prenant leur fantasme pour la réalité : « La confusion est à son comble, affirment-ils, quand est dénoncée comme une attitude raciste toute critique de la religion ». Mais d’où vient cette idée ? Qui l’a émise ? Nul ne le sait. N’importe qui, en revanche, peut vérifier ce qu’a énoncé le CDH sur la question religieuse. Il suffit de consulter les compte-rendus officiels des six sessions réunies depuis sa création en juin 2006.

Le 30 mars 2007, le CDH a ainsi adopté une résolution «  sur la lutte contre la diffamation des religions ». Ce texte nuancé insiste sur « le droit de chacun à la liberté d’expression, qui devrait s’exercer de façon responsable et peut donc être soumis à de restrictions, prescrites par la loi et nécessaires pour le respect des droits ou de la réputation d’autrui, la protection de la sécurité nationale, de la santé ou de la morale publiques, et le respect des religions et des convictions ». Sur le plan des principes, ce texte ne diffère guère du droit positif en vigueur dans la plupart des pays, les Etats occidentaux ayant eux aussi entouré l’exercice de la liberté d’expression de certaines limites juridiques. En France, la reconnaissance de la liberté d’expression n’entraîne aucun droit à diffamer son voisin, toute forme d’injure manifestant une discrimination raciale ou religieuse est punie par la loi, et certaines dispositions législatives ont même eu pour effet d’énoncer une vérité officielle sur des faits historiques.

Naturellement, la teneur de cette résolution du CDH n’est pas indifférente au contexte politique lié à la « guerre contre le terrorisme » menée tambour battant par Washington. « Le Conseil se déclare préoccupé par les images stéréotypées négatives des religions et par les manifestations d’intolérance et de discrimination en matière de religion ou de conviction. Il se déclare en outre profondément préoccupé par les tentatives visant à associer l’islam avec le terrorisme, la violence et les violations des droits de l’homme. Il note avec une vive inquiétude l’intensification de la campagne de diffamation des religions, et la désignation des minorités musulmanes selon des caractéristiques ethniques et religieuses depuis les événements tragiques du 11 septembre 2001 ».

L’adoption de ce texte s’est heurtée à l’opposition des pays occidentaux, mis en minorité lors du vote final. Aucun d’entre eux n’y a vu, toutefois, le danger mortel pour la civilisation universelle que dénoncent les signataires de notre pamphlet antionusien. Au nom de l’Union européenne, la représentante de l’Allemagne « a fait remarquer que, comme l’a établi le rapport de M. Doudou Diène, la discrimination fondée sur la religion ne concerne pas uniquement l’islam, mais également le judaïsme, le christianisme et des religions et croyances venues d’Asie, ainsi que des personnes sans religion. Elle a également souligné qu’il est problématique de séparer la discrimination fondée sur la religion des autres formes de discrimination. Elle a aussi jugé l’utilisation du concept de diffamation contre-productive, préconisant plutôt un texte axé sur la liberté de religion ou de conviction ».

Que ce débat témoigne d’une différence de sensibilité sur les questions religieuses entre pays membres de l’organisation de la conférence islamique (OCI) et pays occidentaux est une évidence. Cela méritait une réflexion sur la sécularisation relative des sociétés concernées et la référence, explicite dans les pays musulmans, à des valeurs religieuses. Mais cette réflexion n’effleura même pas l’esprit de nos intrépides signataires qui, faute d’avoir lu les textes auxquels ils font vaguement allusion, en dénaturent volontairement la signification. Refusant de discuter rationnellement les arguments de l’autre, on préfère le stigmatiser en imaginant une dramaturgie grossière mettant en scène des personnages réels. Ce théâtre de marionnettes, du coup, tient lieu d’argumentaire.

C’est ainsi que nos signataires s’en prennent violemment à Mme Louise Arbour, haut-commissaire aux droits de l’homme de l’ONU. «  Elle a participé à une conférence à Téhéran consacrée aux droits de l’homme et à la diversité culturelle, dénoncent-ils. Portant le voile, comme la loi de la république islamique l’exige, la haut-commissaire a été le témoin passif de l’énoncé de principes à venir, ainsi résumés : offense aux valeurs religieuses considérée comme raciste. Bien pire, dès le lendemain de cette visite, vingt et un Iraniens, dont plusieurs mineurs, furent pendus en public. C’est en sa présence que le président Ahmadinejad a renouvelé son appel à la destruction d’Israël ».

Encore une fois, l’art de l’amalgame intellectuel atteint des sommets. Mêlant tout et son contraire, le texte publié par « Le Monde » mise sur la confuse indignation du lecteur en anesthésiant au passage son jugement critique. Louise Arbour portait le voile à Téhéran, soit. Mais aurait-elle pu, en Israël, organiser une réunion pendant le shabbat ? Les régimes religieux ont des exigences que n’ont pas les autres. On peut le déplorer, mais ils sont chez eux. L’offense à la religion, dans certains pays, est considérée comme une forme de racisme. Faut-il que nous allions les convaincre du contraire, et de quelle manière ? La peine de mort, enfin, est cruellement appliquée en Iran. Mais les aspects odieux du régime de Téhéran ne le résument pas pour autant, et le régime saoudien n’a rien à lui envier. Surtout pas l’amitié des Etats-Unis, où un président texan a été élu sur sa réputation d’exécuteur intraitable des criminels supposés. Sans parler d’Israël, seul Etat au monde dont les snipers abattent des fillettes à la sortie des écoles.

Les diatribes iraniennes contre l’Etat hébreu relèvent, elles, d’un affrontement géopolitique dont l’un des principaux paramètres est l’attitude d’Israël lui-même. S’il avait appliqué la peine de mort aux civils palestiniens avec davantage de discernement depuis soixante ans, il n’aurait pas suscité un tel rejet de la part de ses voisins proches ou éloignés. Sous occupation militaire, amputés d’une partie de leur territoire, ou régulièrement bombardés par son aviation, ces derniers ont d’excellentes raisons de le détester. Mais peu importe. Décidés à instruire à charge contre Mme Arbour pour son séjour à Téhéran, nos polémistes incriminent« son silence et sa passivité », qu’elle aurait justifiés par « le respect de la loi iranienne et le souci de ne pas offenser ses hôtes ».

« Charbonnier est maître chez soi, commentent-ils. C’est le docteur Goebbels qui utilisait cet argument d’opportunité, à la tribune de la Société des nations en 1933, pour se soustraire à toute critique d’une institution internationale impuissante ». On croit rêver. Car, analogie pour analogie, frappante est la ressemblance entre le Reich qui s’assied sur la SDN en 1933 et l’Etat hébreu qui bafoue le droit international depuis 1967. Comme son lointain prédécesseur, Israël, lui aussi, se « soustrait à toute critique d’une institution internationale impuissante ». Et s’il le fait, c’est pour mieux conquérir « son espace vital, de la mer au Jourdain », selon la belle formule employée par Effi Eitam, ministre d’Ariel Sharon, en 2002.

« Les grands crimes politiques ont toujours eu besoin de mots pour se légitimer. La parole annonce le passage à l’acte », philosophent nos signataires. Ils n’ont pas tort : le 29 février, le vice-ministre israélien de la Défense Matan Vilnaï a brandi la menace d’une « shoah » contre les Palestiniens avant de lancer à Gaza la sanglante opération qui fit 110 victimes palestiniennes en une semaine. Quitte à enfreindre un tabou religieux, l’Etat hébreu, manifestement, a franchi un cap sémantique avant de déchaîner sa puissance militaire : il est passé « de la parole à l’acte ».

Mais le meilleur a été gardé pour la fin. « Les idéologies totalitaires avaient remplacé les religions. Leurs crimes, les promesses non tenues d’avenir radieux ont ouvert grande la porte au retour de Dieu en politique. Le 11 septembre 2001, quelques jours après la fin de la conférence de Durban, c’est bien au nom de Dieu que le plus grand crime terroriste de l’histoire fut commis ». Lier dans une même trame le 11 septembre 2001 et les résolutions du CDH, il fallait oser. Il est vrai que nous avons affaire à des spécialistes.

« Retour de Dieu en politique », disent-ils. Nos intellectuels savent de quoi ils parlent : Israël n’est-il pas l’Etat confessionnel par excellence ? « Si la revendication d’un coin de terre est légitime, affirmait Theodor Herzl, alors tous les peuples qui croient en la Bible se doivent de reconnaître le droit des juifs ». Bibliquement établie, la légitimité d’un Etat juif en Palestine va de soi : le texte sacré tient lieu de titre de propriété. Pour les sionistes religieux, le retour des juifs en Eretz Israël est inscrit dans le récit de l’Alliance lui-même. Prendre possession de la terre que Dieu a donnée aux juifs fait partie du plan divin, et ce serait le contrarier que de renoncer à cette offrande.

Du coup, aucun compromis n’est possible avec les Arabes. En 1947, le grand rabbin de Palestine martelait le statut théologique du futur Etat juif : « C’est notre forte conviction que personne, ni individu, ni pouvoir institué, n’a le droit d’altérer le statut de la Palestine qui a été établi par droit divin ». Chef du parti national-religieux, le général Effi Eitam expliquait à son tour en 2002 : «  Nous sommes seuls au monde à entretenir un dialogue avec Dieu en tant que peuple. Un Etat réellement juif aura pour fondement le territoire, de la mer au Jourdain, qui constitue l’espace vital du peuple juif ». Au moins, c’est limpide.

Rien d’étonnant, par conséquent, à ce que le lobby pro-israélien exècre l’ONU : son appétence pour le droit international est inversement proportionnelle à son engouement pour le droit divin. Il est vrai que l’un est infiniment plus favorable au Grand Israël que l’autre. Percuter les résolutions de l’ONU avec la Thora relève de l’exploit intellectuel et du prodige politique : Israël l’a fait. Pour nos signataires, « c’est au nom de Dieu que le plus grand crime terroriste de l’histoire fut commis ». Ce n’est pas tout à fait faux, à condition d’inclure dans l’analyse l’Etat hébreu, cet artefact colonial bâti au forceps sur les ruines de la Palestine au nom de la Bible et de la Shoah.

A propos de terrorisme, l’Etat d’Israël, qui plus est, peut se targuer d’un palmarès hors compétition. Les odieux attentats du 11 septembre 2001 ont fait dix fois moins de victimes que le siège de Beyrouh par Tsahal en 1982. Ses admirateurs occidentaux doivent certainement s’extasier sur les prouesses d’une armée capable de tuer aussi aisément des enfants avec des missiles. Ils doivent aussi se confondre d’admiration devant les geôles israéliennes, où grâce à la loi religieuse, on s’interrompt de torturer durant le shabbat. L’Etat hébreu mérite bien ce concert de louanges que les intellectuels organiques lui décernent à longueur de colonnes. Et quelle outrecuidance, de la part de l’ONU, de vouloir fourrer son nez sale dans les affaires intérieures israéliennes !

A l’instar des pires calomnies, les accusations publiées dans « Le Monde » du 27 février se sont répandues sur la toile. Elles suscitent sur certains blogs des commentaires haineux que l’on ose à peine citer. M. Doudou Diène y est qualifié de «  défenseur de la secte du pédophile fou et des adorateurs du caillou ». On y lit que« depuis les invasions musulmanes le croissant fertile est devenu le croissant stérile, et la civilisation a émigré en Occident ». Sur l’ONU, un internaute déchaîné résume à sa façon l’article publié par « Le Monde » :« l’ONU, c’est un ramassis de la racaille islamiste et tiers-mondiste ». Qu’attend-on pour supprimer l’ONU ? Ce sera encore plus simple. Islamophobie déclarée, haine du monde arabe, stupéfiante arrogance occidentale, tout y est. Opération réussie, mesdames et messieurs les intellectuels organiques.

 

Bruno Guigue

Diplômé de l’Ecole normale supérieure et de l’ENA

Auteur de "Proche-Orient : la guerre des mots", L’Harmattan, 2003

Du même auteur, à lire en ligne sur Oumma.com :

-1.      Quand le lobby pro-israélien se déchaîne contre l’ONU

-1.      Stupéfiante indulgence pour un Etat voyou

-1.      Israël-Palestine : la géopolitique du divin

-1.      « Omerta » sur la bombe israélienne

-1.      La lettre persane de Mahmoud Ahmadinejad

-1.      La conférence de Téhéran et les Faurisson pro-israéliens

-1.      Irréductible Syrie

-1.      Le Darfour et ses faux amis

-1.      Mourir pour Israël, ou les impasses de la résolution 1701

-1.      Moyen-Orient : les deux sources de l’aveuglement occidental

-1.      George Bush, en lévitation au-dessus d’un champ de ruines

-1.      Nucléaire iranien : un pavé dans la mare belliciste

-1.      « La faute à l’Iran », une fable géopolitique

-1.      L’héritage empoisonné d’Ariel Sharon

-1.      Et maintenant, le Hamas

-1.      Irak : american Chaos

-1.      L’écran de fumée d’Annapolis

Crise iranienne : une expertise « géopolitiquement correcte »

 

Sachez que le Bureau National de vigilance contre l'Antisémitisme souhaite, dans un communiqué du 23 mars (http://www.sosantisemitisme.org/communique.asp?ID=140), que l'ensemble des textes de l'auteur soit retiré des sites Internet concernés…

Espérons que ce blog ne sera pas supprimé du fait de la retranscription des articles de M. GUIGUE…

 

Concernant le « devoir de réserve », voici ce qu’on peut lire sur le site LégaMédia (http://www.educnet.education.fr/legamedia/fiches/devoir-reserve.htm)

 

L'obligation de réserve oblige les fonctionnaires à exprimer leurs opinions de façon prudente et mesurée, de manière à ce que l'extériorisation de leurs opinions, notamment politiques, soit conforme aux intérêts du service public et à la dignité des fonctions occupées. Le devoir ou l'obligation de réserve sanctionne une attitude, un comportement général de modération.


 


Rappelons les fonctions d’un sous-Préfet : (http://fr.wikipedia.org/wiki/Sous-préfet)

 

Il existe trois types de fonction :

-1.      secrétaire général de la préfecture : adjoint du préfet, il est chargé de le suppléer en cas d'absence. Il gère les personnels et les moyens de la préfecture.

-1.      secrétaire général aux affaires régionales

-1.      Directeur du cabinet du préfet : il seconde le préfet dans la direction et la coordination de la police et de la gendarmerie, des services de secours, ainsi que dans la prévention et la gestion des crises et des situations exceptionnelles.

Sous-préfet d'arrondissement : il organise et dirige l'action de l'État dans l'arrondissement.

On est loin de la politique étrangère, et même de la politique nationale…

 

Par Jean-Baptiste ALEXANIAN - Publié dans : Manipulation - Désinformation
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Dimanche 16 mars 2008
logo-modem.jpg Au lieu de dire simplement que le MoDem aurait des listes autonomes partout ou pas de liste du tout. Qu’il refuserait les alliances au premier, comme au second tour, quitte à n'avoir aucun élu, le MoDem a choisi de se priver d’une lisibilité, d’une dignité et d’une indépendance que méritaient pourtant ses militants…
Effectivement, cette stratégie avait comme conséquence directe une claque électorale importante…
Mais non, c'était trop simple, pas assez politicien, pas assez "politique à papa" alors le MoDem à décider de faire n'importe quoi partout ou il le pouvait, pour faire un score tout aussi mauvais qu’avec une stratégie d’indépendance, aboutissant finalement à la perte de ses élus et de sa dignité… 
Les soi-disant grands stratèges en politique tenaient avant les élections un discours assez similaire à celui-ci :
"Il faut savoir faire des alliances, ça permet d'avoir des élus, donc des parlementaires, donc la possibilité d'envoyer des courriers, d'être visible médiatiquement, etc..."
Malheureusement, le résultat de leur vision génial est la perte des élus, mais aussi de la dignité, du crédit et de la visibilité du Mouvement Démocrate.
Si on ajoute à cela, les propos récents et scandaleux de François Bayrou et de Marielle de Sarnez laissant clairement entendre que les communistes ne sont pas des Républicains… On s’approche à grands pas d’un fiasco idéologique et moral.
Bravo les génies de la stratégie.
Un petit conseil d’un novice en politique aux grands stratèges du Modem et de ses fédérations : Ne jamais faire deux choses contradictoires en même temps, soit on fait une politique « old school », soit on décide une vraie rupture républicaine, les deux sont inconciliables…
PS : Je tiens à rappeler, à ceux qui ne le savent pas, que je suis adhérent du MoDem (pour combien de temps…?) et que je ne me présentais sur aucune liste.
Par Jean-Baptiste ALEXANIAN - Publié dans : Politique Française
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Dimanche 9 mars 2008
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Après une journaliste de France Inter, c’est au tour de «La Télé Libre » de subir la toute-puissance de l’Empire UMP.


La vidéo de la télé libre est assez incroyable, je vous invite grandement à la visualiser du début à la fin. (http://latelelibre.fr/index.php/2008/03/dati-expulse-la-tele-libre/)
Quant a l’enregistrement audio de la journaliste de France-Inter violenté par les gorilles de Serge Dassaut… Il glace le sang. (http://www.rue89.com/2008/03/06/les-sbires-de-dassault-rudoient-une-journaliste-la-bande-son).

Rassurez-vous, Reporter Sans Frontière (n’)en parlera (pas) !

Les rares fois où certains journalistes tentent vaguement de faire leur métier, le système est assez bien organisé et avec une impunité assez vaste pour leur tomber dessus sans problème…

Par Jean-Baptiste ALEXANIAN - Publié dans : Politique Française
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Mercredi 5 mars 2008
Vous connaissez sûrement l’émission « no comment » sur EuroNews, qui consiste a passer des images d’actualités sans commentaire de journaliste. Je vous propose a peu près la même chose avec le document ci dessous.

À vous de juger…

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ELECTIONS MUNICIPALE AU RAINCY (93340), LISTE "AIMER LE RAINCY", tête de liste "ERIC RAOULT" Député Maire du Raincy, Chevalier de la Légion d'Honneur, liste UMP, Radicaux, MPF.
Par Jean-Baptiste ALEXANIAN - Publié dans : Politique Française
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Jeudi 28 février 2008

RAMA YADE semble justifier la possibilité de l’utilisation de « répulsif anti SDF » proposée par le maire UMP d’Argenteuil.

Non mais ne lui jetez pas la pierre, ce n’est pas ce qu’elle voulait dire, d’ailleurs, c’est très clair sur la vidéo !

Vive la secrétaire d’état aux droits de l’Homme ! (on a dit des droits de l’Homme, pas des SDF, vous devriez savoir qu’ils ne font pas partie de l’humanité !)

VIVE L'UMP, VIVE L'HUMANISME!...

PS :
"Rémanence nauséabonde"

Le produit, appelé "Malodore" et livré sous forme de concentré à diluer et à pulvériser à l'aide d'une pompe, est une exclusivité de la société Firchim spécialiste en chimie et produits d'entretiens.
"C'est un produit pas dangereux qui laisse une rémanence nauséabonde pendant plusieurs semaines. On l'utilise normalement pour éviter que des gens en état d'ébriété ne stationnent près d'endroits dangereux, sous les ponts ou près des routes", a expliqué à l'AFP le responsable de Firchim, Pierre Pasturel. Selon lui, d'autres collectivités utilisent "Malodore" à cet effet.
Depuis 2005, chaque été, le maire d'Argenteuil, Georges Mothron (UMP) prend des arrêtés pour interdire la mendicité dans le centre. Un de ces arrêtés, évoquant une "gêne olfactive anormale" liée à la présence des SDF, avait été annulé par la préfecture du Val-d'Oise en 2005.
Le 6 août dernier, la mairie a pris un nouvel arrêté interdisant la mendicité dans le centre d'Argenteuil pendant l'été jusqu'en 2012. (AFP)





Par Jean-Baptiste ALEXANIAN - Publié dans : Politique Française
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Mercredi 27 février 2008
undefined Le titre est un peu provocateur, mais que voulez-vous, pour attirer le lecteur de nos jours….

Comme déjà expliquée dans de nombreux postes précédents, la France ressemble de moins en moins à une démocratie. La concentration des pouvoirs politiques et médiatiques, ainsi que leur rapprochement quasi incestueux rend la notion de contre-pouvoir obsolète. Le tissu associatif se disloque par manque de moyen, les syndicats peinent à se réformer et à s’ouvrir aux entreprises privées, les corps intermédiaires sont dénigrés, la constitution est perpétuellement remise en cause, on assiste également à une montée en puissance de lobby en tout genre, à la fragmentation de la société en communautés intolérantes… Bref.

Alors que faire ? Comment rendre le pouvoir aux citoyens ? Comment passer outre le pouvoir médiatique corrompu ? Comment rendre notre république moins sensible aux lobbys, aux communautarismes, à la corruption ? Comment diversifier le recrutement des hommes et femmes politiques ? Comment enfin instaurer le mandat unique et l’interdiction du cumul des mandats?
À toutes ces questions, je ne vois qu’une seule réponse : le tirage au sort de nos députés  et l’augmentation des pouvoirs du Parlement !



Le Tirage au sort : les détails.
Ne seraient tirés au sort que les citoyens remplissant les conditions suivantes :
1.    Être citoyen Français.
2.    Avoir plus de 18 ans.
3.    Avoir un casier judiciaire vierge ou tout du moins avoir ses droits civiques conservés.
4.    Ne pas s’être opposé à être tiré au sort à sa majorité.

Généralités :
1.    Les citoyens, tirés au sort parmi toutes les personnes remplissant les conditions ci-dessus, sont classés par ordre de tirage au sort.
2.    Nous les appellerons ci-dessous « gagnants ».
3.    Il y aurait 2 fois plus de candidats tirés au sort que de place, pour pallier à d’éventuels décès, démission, ou tout autre problème nécessitent la démission d’un gagnant
4.    Plus d’immunité parlementaire.
5.    Pas de régime spécifique de retraite.
6.    Mandat unique, un gagnant ayant réalisé un mandat parlementaire ne peut pas se faire de nouveau tirer au sort.
7.    Pas de cumul possible avec un mandat électif.
8.    Disparition du Sénat.


La Formation :
9.    Les gagnants sont formés pendant 5 ans a raison d’une journée par semaine prise sur le temps de travail. (1175 heurs, soit 5 fois 47 semaines fois 1 jour fois 5 heures par jours)
10.    Pour les gagnants qui nécessiteraient une formation supplémentaire (par exemple, les gagnants analphabètes (comme moi)) la formation sera réalisée sur mesure pour l’amener au niveau désiré.

À propos d’argent :
11.    L’entreprise qui engage le gagnant est dédommagée a hauteur du salaire habituel du gagnant et continue à le payé comme d’habitude, y compris pendant ses journées de formation et pendant son mandat.
12.    Si les gagnants sont sans emplois, retraités ou étudiants, ils continuent à toucher leurs aides ou retraite habituelle.
13.    Il ne doit y avoir aucune modification de revenue pour le gagnant.
14.    Tous les frais inhérents à la formation ou aux activités de députés du gagnant sont prise en charge à 100% par l’état. (Billet d’avion, logement, train, etc.).
15.    Pendant le mandat du gagnant, il touche un dédommagement correspondant aux frais qu’engendre son absence pour sa famille (garde d’enfant, activité ménagère, etc.). En aucun cas son mandat ne doit peser sur l’équilibre initial de son environnement et l’état s’engage à compenser cet éventuel déséquilibre.

Les prérogatives :
16.    Les gagnants, ont un assistant-parlementaire fonctionnaire d’états pouvant les guider dans leurs démarches.
17.    Les gagnants ont les mêmes prérogatives que les députés actuels, mais avec la possibilité de présenter des lois et de s’autosaisir de n’importe quel sujet concernant la nation.


Ainsi, le pouvoir est rendu aux citoyens, on évite la corruption et l’entente entre un petit nombre de personne, on évite le carriérisme et la concentration des pouvoirs, on évite le communautarisme ou la sur représentation de certaines couches sociales ou catégorie professionnelle et l’on instaure le mandat unique !

L’objectif est double. Diversifier le recrutement des députés par des mesures incitatives et compensatrices pour les plus fragiles d’entre nous tout en dissuadant les carriéristes.

Vive la République, Vive le Hasard !


Par Jean-Baptiste ALEXANIAN - Publié dans : Politique Française
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Samedi 23 février 2008


"Casse toi! Casse toi alors, pov' con" Nicolas Sarkozy, président de la République Française.

C'est quoi le problème?
Mais qu'on le laisse un peu!
Et si t'es pas contant, casse toi povre con! (j'ai le droit de le dire, le président lui même l'a dit!).

Pleurons,
Pleurons,
Pleurons,

Encore une fois, je me permet :
"
Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent,
Vingt et trois qui donnaient le coeur avant le temps,
Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant,
Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir,
Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant"
L'affiche Rouge, Aragon.

Résistons!
Par Jean-Baptiste ALEXANIAN - Publié dans : Tel quel
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Vendredi 22 février 2008

http://www.voltairenet.org/article155342.html

 
Douze questions impertinantes de l'ancier Chancelier Allemand, Helmut Schmidt aux candidats à la présidence des états-unis d'Amérique!
De nombreux éléments anti-impérialiste sont présents dans ces questions, cela fait-il pour autant d'Helmut Schmidt un dangereux théoricien du complot mondial? Non! 
Au programme : La demande d'arrêt des persécussion contre la Chine et la Russie, contre l'Iran. L'arrets de la courses aux armements initiés par les états-unis d'Amériques, de l'unilatéralisme, du mépris de la planete etc.
A vous de jugez...

"1. Comment comptez-vous mettre fin à la guerre en Irak ? Quels moyens comptez vous employer ? Quel aspect doit avoir l’Irak au final ?
 2. Quel est votre but en Afghanistan ? Est-ce seulement l’élimination d’Al Qaïda ou bien également celle des Talibans ? Ou bien est-ce la construction d’une démocratie ?
 3. Au cas où Al Qaïda viendrait à s’établir de manière durable au Pakistan, voire au cas où l’organisation réussirait à accéder à l’armement nucléaire pakistanais : est ce que vous interviendrez également militairement au Pakistan ?
 4. Quelle est votre stratégie pour parvenir à une solution pacifique du conflit qui dure depuis un demi-siècle entre Israël et ses voisins arabes ? Allez vous vous engager pour la création d’un État palestinien ou bien la conférence d’Annapolis ne sera t-elle qu’un épisode parmi d’autres ?
 5. Maintenant que les services secrets U.S. ont publiquement constaté que l’Iran a abandonné ses intentions de se doter de l’arme nucléaire : quelle sera la future politique des États-Unis vis à vis de l’Iran ?
 6. Un quart des États existants au monde sont entièrement ou à forte composante islamique : allez-vous vous engager pour la tolérance religieuse et culturelle envers l’islam et vous opposer à ceux qui prônent un choc des civilisations avec l’islam ?
 7. Etes vous d’accord avec l’avis exprimé par, entre autres, Zbigniew Brzezinski [1], qui veut que, outre le Proche et le Moyen-Orient, la Russie représente un défi majeur pour la sécurité globale ? Ou bien partagez vous notre avis que la Russie, depuis Gorbatchev n’a jamais violé militairement ses frontières et s’est conduit, vis-à-vis de l’étranger, de manière plus pacifique qu’elle ne l’a jamais fait à l’époque tsariste ou soviétique ? Le système ABM (antimissile balistique) dont l’installation est prévue en Pologne et en République tchèque a t-il pour but de protéger ces pays ainsi que les États-Unis ou bien seulement d’intimider la Russie ? Acceptez-vous le rôle d’acteur politique et économique mondial que joue la Russie ?
 8. Acceptez-vous le rôle d’acteur politique et économique mondial que joue la Chine ? Allez vous enfin inviter la Chine aux sommets des chefs d’État ?
 9. Etes-vous prêts à remplir toutes les obligations découlant pour les États-Unis du Traité de non-prolifération et des autres traités sur les missiles et les forces conventionnelles en Europe ? Allez vous rétablir le traité ABM visant à empêcher une nouvelle course aux armements anti-missiles, que votre prédécesseur a imprudemment annulé ? Allez vous enfin ratifier l’adaptation du traité sur les forces conventionnelles en Europe, chose que votre prédécesseur a toujours refusé de faire ?
 10. Après que deux présidents états-uniens aient refusé d’adhérer au protocole de Kyoto, les États-Unis vont ils se joindre à une limitation contractuelle mondiale des émissions de gaz à effet de serre ?
 11. Votre politique budgétaire et financière va t-elle se donner pour but de rééquilibrer le déficit extrêmement élevé de votre balance extérieure ? Les États-Unis vont ils cesser de fonder leur croissance en accaparant l’épargne et les capitaux d’autres pays ? Etes vous d’accord de participer à une surveillance accrue des marchés financiers mondiaux hautement spéculatifs ?
 12. La Charte des Nations unies est-elle encore pour les États-Unis le fondement du droit international en vigueur ?"


ATTENTION, vous venez de vous rendre compte que ces salops de théoriciens du complots sont partout! Tremblez, seul Sarkozy peu vous sauvez!...
Par Jean-Baptiste ALEXANIAN - Publié dans : Politique étrangère
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Dimanche 17 février 2008
undefined La Chienlit !

Alors oui, les « événements  de mai 68 » ont apporté à court terme quelques avancées sociales. Ok…

…Mais sur le long terme, ces événements marquent avant tout un début et une fin.
La fin, d’un long processus de diffusion des valeurs libérales visant à transformer profondément les fondamentaux de l’être humain et de leurs sociétés. Ce changement de paradigme si bien décrit dans les romans de Michel Houellebecq est aussi le début de la destruction de l’occident et de son mode de relation au monde. C’est l’avènement de l’individualisme, de la consommation de masse, de la jouissance immédiate, c’est surtout la fin du sens du collectif, de la solidarité, de la simplicité et de l’élégance ; du sacrifice. Bref, Mai 68 et le libéralisme, c’est un retour à la Barbarie.

Loin des valeurs usuellement associées à ces événements, mai 68 est au contraire un tournant, un moment clef dans la lente victoire du chaos et de la haine de l’humanité. Les rares valeurs civilisatrices que nous avait transmis le christianisme - la moins bête des religions ? -  se sont fissurées en l’espace de quelques jours sous les coups de butoir d’une idéologie de l’individu et de l’immédiat. Quand Nicolas Sarkozy parle de liquider l’héritage de Mai 68, il ne parle évidemment pas du libéralisme économique et social, encore moins de l’individualisme. Il parle de ce qui reste encore de la République, de ce que Mai 68 n’avait pas totalement réussi à éliminer : le rêve fou d’un avenir commun et solidaire…


Pour rire sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mai_1968
Pour comprendre : les particules élémentaires, Plateforme, la possibilité d’une île, de Michel Houellebecq + un soupçon d’esprit critique et de distance sur notre civilisation.
Par Jean-Baptiste ALEXANIAN - Publié dans : Tel quel
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Samedi 2 février 2008
undefined Laurent Mouchard, alias Laurent Joffrin, grand chef du journal « Libération » assument enfin son virage Atlantiste ! En censurant une tribune du journaliste indépendant Daniel Schneidermann, le journal “Libération” continue son lent, mais constant virage vers l’Atlantisme, clôturant ainsi la boucle initié par “Le Figaro”, puis “Le Monde”, l’ensemble des grands journaux quotidiens français sont maintenant tournés vers l’impérialisme étasunien.

Si vous avez pris la bonne habitude de ne faire confiance à personne et encore moins à un blog, voici l’intégralité du texte de Monsieur Daniel Schneidermann ET de “l’explication” de monsieur Laurent Mouchard.

Bonne lecture…


Chronique de Daniel Schneidermann :

“Dans son déroulement inouï, à ciel ouvert, dans cette ardeur de tous les protagonistes à lâcher leurs coups jusqu'à épuisement, comme en une interminable finale tennistique, dans sa crudité, dans sa sauvagerie, dans son exhibitionnisme, la guerre du Monde a quelque chose de sarkozyen. Oui, ils y pensent, tous les matins en se rasant, à s'étriper, et ils le disent, dès lors qu'on leur demande. Plus de faux-semblants. Terminée, la vieille hypocrisie de la vieille maison démo-chrétienne, les mielleuses protestations d'amitié, les grands numéros de billard à triple bande en assemblée générale, les poignards cachés derrière le dos, qui déroutaient tant les jeunes journalistes. Entre les journalistes, et l'escouade disciplinée des pointures du CAC 40 que l'on appelle « les actionnaires externes », on appelle un chat un chat, un traitre un traitre, on se traite désormais sans fard de laquais du capital, de boutefeux, et d'irresponsables. C'est un indéniable progrès. Au moins, les lecteurs savent à quoi s'en tenir sur les rapports de force au sein de l'entreprise, entre les servants de l'information, et ceux du marché. A condition, toutefois, qu'ils lisent autre chose que Le Monde. Même si le journal a fait des progrès dans l'auto-transparence, il faut toujours s'informer ailleurs que dans Le Monde, si l'on veut apprendre comment Eric Fottorino est traité de traitre dans les dazibaos des ascenseurs, comment le président de la société des rédacteurs Jean-Michel Dumay a dû signer, pistolet sur la tempe, sa promesse de démission, ou encore comment le même Dumay, à la veille de démissionner, écrivait qu'il ne reconnaissait à Fottorino « ni l'autorité, ni la légitimité, pour présider le groupe ».

Donc, est-ce la fin du Monde ? De l'extérieur, en tout cas, ça y ressemble. La fin de l'exception Monde, en tout cas, celle d'un journal gouverné par ses journalistes. Faut-il résumer les épisodes précédents ? Au printemps dernier -presque un an, déjà !- les rédacteurs, ayant découvert les gouffres de la gestion Colombani, refusent de le réélire, à la grande fureur des actionnaires « externes » (étrange épisode à fronts renversés, soit dit en passant, où des capitalistes défendent un directeur-journaliste qui a creusé les pertes de l'entreprise). Une troïka de transition est désignée. Elle explose à son tour en décembre, les rédacteurs, encore eux, ayant refusé de voter le budget du  Monde interactif, jugé trop avantageux pour l'actionnaire minoritaire Lagardère. Surgissant de ces décombres, un journaliste, Eric Fottorino, qui a sû habilement louvoyer entre les uns et les autres, s'empare du pouvoir en prenant bien soin d'éliminer Dumay du paysage.

En apparence, le coup de force de Fottorino contre Dumay marque la fin de la pré-éminence de la Société des rédacteurs. Est-ce vraiment un mal ? A considérer les choses avec un peu de recul, le bilan de l'actionnaire-journaliste semble difficilement défendable. Dans la décennie écoulée, l'actionnaire-journaliste n'aura évité ni la normalisation idéologique du journal (la direction Colombani-Plenel s'alignant finalement à quelques bémols près sur la pensée Minc) ni les pertes financières, habilement dissimulées par Colombani, et que Dumay ne sera parvenu à découvrir qu'en se transformant en Hercule expert-comptable. L'actionnariat de la rédaction a mécaniquement produit une gestion clientéliste par un Colombani achetant la paix interne à coups de prébendes et de sinécures, offertes aux anciens dirigeants de la Société des rédacteurs, ou aux responsables syndicaux. Le système n'est donc pas, en soi, vertueux. Mais il n'en existe pas de meilleur. Admettons donc que c'est le pire des systèmes, à l'exception de tous les autres, et qu'il a permis de maintenir un journal de qualité, où scintillent régulièrement quelques perles, quelques enquêtes, quelques trouvailles. Lagardère, si Lagardère doit gérer un jour, tiendra certainement la laisse plus courte, sans considération pour l'économie très particulière de l'information, qui exige du temps, et des effectifs.

Car Lagardère est à la porte, c'est sûr. Il piaffe. Il le dit. Pour autant, son entrée triomphale est-elle inéluctable ? Non. A partir du 31 mars, le génie de la zizanie Minc ne sera plus là, et l'escouade des « externes » offrira sans doute des failles, à qui saura s'y engouffrer. Fottorino saura-t-il ? A voir. Car il y a une inconnue Fottorino. Au-delà de son endurance de cycliste, de son absence manifeste de scrupules trop encombrants, de son indéniable habileté manœuvrière, le nouveau patron est-il possédé de cette passion dévorante, désespérée, de l'information libre, qui seule lui donnerait le courage de résister à la mécanique du marché fou ? Il ne l'a pas encore prouvé, mais n'a pas prouvé le contraire non plus. Suite aux prochains épisodes.”

Explication de Laurent Mouchard :
http://www.liberation.fr/rebonds/making_of/307357.FR.php

“Dans les coulisses de «Libération»
Responsabilité
LAURENT JOFFRIN
QUOTIDIEN : vendredi 1 février 2008

Même le jour d’un anniversaire qui nous est cher, il n’est pas toujours interdit d’interdire. C’est très posément que j’ai décidé de ne pas publier cette semaine la chronique de Daniel Schneidermann consacrée aux difficultés du Monde. C’est la responsabilité d’un directeur de publication, qui ne dirige pas une simple chambre d’enregistrement mais un journal.
Pourquoi avoir retiré cette chronique ? Parce qu’elle contenait un certain nombre d’attaques ad hominem violentes mettant en cause l’honorabilité des personnes citées. Libération n’a rien celé de la crise traversée par le Monde. Nous continuerons évidemment à la relater aussi honnêtement que possible. En revanche, nous n’avons pas, même par chroniqueur interposé, à nous livrer à une agression gratuite envers un journal que nous respectons et une équipe qui tente de surmonter ses épreuves. Cette règle est valable à l’égard de toute organisation. Elle s’applique aussi au Monde, dont je suis sûr qu’il s’efforce collectivement de maintenir son indépendance. Pour être sortis nous-mêmes d’une crise grave, nous comprenons suffisamment la dureté de ce genre de situation pour ne pas nous poser en procureurs. Quant à Daniel Schneidermann, je souhaite que son talent continue évidemment à s’exercer dans notre journal.”
Par Jean-Baptiste ALEXANIAN - Publié dans : Politique Française
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